dimanche 19 février 2012

Sortir de cette (?&(?&?%&?) léthargie...

Dimanche matin, 9h15... ça fait trois fois que je recommence ce texte!

Le premier était triste à mourir... Le deuxième pire encore!

Et là j'ai décidé que je reprenais le contrôle sur mes pensées et sur ce qui se passait dans mon petit cerveau. Euhhh!! ça va faire, l'apitoiement sur mon sort et le braillage parce que je suis en panne!

Non, mon CRV va très bien, merci! Il roule à merveille. La panne n'a rien de mécanique ;)

C'est côté inspiration que ça « gosse », comme dirait l'autre! J'y arrive pas... j'y arrive plus! C'est le black out total... Désolé, il n'y a plus d'abonné au numéro que vous tentez de rejoindre... Plus de son, plus d'image! Rien, Niet! Le vide! Pas le syndrome de la page blanche... y a même plus de page du tout ;)

samedi 28 janvier 2012

(Re)commencer... encore !

La vie apporte, souvent, son lot d'émotions diverses, variées et incontrôlables. Des fois, le soleil brille de ses mille feux et c'est comme une onde de posivitisme qui envahit notre environnement, et on prend une marche et la vie est belle!

D'autres fois, à regarder un enfant souffrir, à voir les injustices dans le monde, à ne pas comprendre la bêtise humaine et, s'empare de nous une tristesse folle, étouffante, prenante, souvent inconnue, souvent démunie, souvent on se désole de ne pouvoir rien y faire. On ne fait rien et on retourne à notre train-train quotidien!

mercredi 25 janvier 2012

Je ne sais pas quoi écrire...

Depuis plusieurs jours, je tente de trouver un sujet pour publier sur mon blogue... mais je n'ai pas d'inspiration! J'y arrive pas! Pas parce que je n'ai rien à dire... j'ai TOUJOURS quelque chose à dire, et pas seulement des niaiseries, comme me diront certains de mes (bons) amis ;)

Alors, j'ai décidé de vous parler des autres! Quand on a rien à dire, on parle des autres, ça fait toujours de bons sujets de conversations. Et comme je suis gentille, je vais dire uniquement des choses gentilles! Les vacheries, je laisse ça pour les langues sales... dont aucune ne fait partie de mon cercle d'ami(e)s.

Okay, par qui je commence!

Ah oui, l'auteure et ma nouvelle amie Marie Potvin vient de publier, aux Éditions NumérikLivres, son 5e livre numérique qui a pour titre "Suzie et l'homme des bois". Si je me fis au seul roman que j'ai lu d'elle (le Retour de Manon Lachance), ce 5e titre promet beaucoup!

Un livre numérique (pour ceux qui ne le savent pas) est un livre qu'on lit sur un ordinateur ou une liseuse, I-Pad, etc, etc (là mes connaissances sont assez limites, mais vous devez tous avoir un technicien en informatique dans vos connaissances - sinon, c'est un must - qui va vous expliquer tout cela.)

Mon prochain projet de lecture ;) Je vous en reparle. Promis ! Pour acheter le livre : Archambault-Livre. Bonne lecture!

***

mardi 17 janvier 2012

Aurevoir Éric...


Tant et aussi longtemps que le coeur se souvient, les êtres que nous aimons y demeurent et y vivent...

C'est avec cette phrase en tête que je pense à ma collègue, Carole, qui vit actuellement des moments très pénibles, suite au décès de son conjoint - un autre collègue - Éric.

Y a rien à dire de plus! Je veux juste partager cette pensée  qui représente, pour moi, la belle histoire d'amour de ces deux êtres adorables.

Je pense très fort à la belle et gentille Carole et je sais qu'Éric veillera toujours sur elle.

Mes pensées accompagnent aussi leurs enfants, la famille, les amis et les nombreux collègues qui sont aussi touchés par cette triste nouvelle.

Aurevoir Éric!

Repose en paix!



dimanche 15 janvier 2012

Raquette !

Raquette
(A chanter, (oui, oui, chanter), sur l'air de Ginette, de Beau Dommage)

Raquette, Raquette, Raquette
Avec tes côtes qui vont en bas, qui vont en haut
T'as mis d'la brume dans mes lunettes
T'as fait de moi une zombie en raquettes
Durant deux heures dans tes sentiers

Yé, yé, yé, yé yé,yé
Woh, woh, woh, woh!
Tcha, tcha, tcha!

PS: Et c'est très réel pour la brume dans les lunettes - faisait chaud en maudit dans le bois :)

PPS : Pis là, j'suis crevée! La madame n'en mènera pas large ce soir!

jeudi 12 janvier 2012

En marchant...

En marchant dans les rues de ma ville enneigée, ma tête bien emmitouflée sous un capuchon, afin d'éviter que l'averse de flocons vienne foutre le bordel dans mes cheveux raidis et plats, les pieds sur le trottoir, la tête dans les nuages, et je pense, je pense, je pense.

En marchant dans les rues de ma ville enneigée, marche interminable, marche imposée, marche salvatrice, que j'ai promis de faire pour me prouver à moi-même, que j'étais encore capable de relever des défis.

En marchant dans les rues de ma ville enneigée, croisant petits et grands, jeunes ou vieux, beaux et laids, passant anonymement près de deux bedonnants, qui pour calmer leur rage s'époummonent à la porte d'un bar où résonnait, en sourdine, une chanson country.

En marchant dans les rues de ma ville enneigée, comme un voyeur je scrute sans gêne les vitrines colorées, qui d'un mannequin sans tête ou d'un piano à queue, d'une coiffeuse demandée ou d'un solde incroyable.

En marchant dans les rues de ma ville enneigée, je calcule ma chance de vivre dans ce Nord, où l'hiver est long, la neige abondante, les vents glaciaux et la température changeante; ce pays de froid où jamais on ne verra la terre s'affoler, s'exciter et bouger, où les eaux dorment toujours tranquillement dans leur lit.

En marchant dans les rues de ma ville enneigée, à la croisée des chemins, rencontré deux jeunes filles toutes menues, qui, malgré les moins quelques degrés Celsius, se pavanaient en légère tenu, non par manque de budget mais par mode oblige.

En marchant dans les rues de ma ville enneigée, je fus sortie de ma rêverie subitement, par le son strident d'une ambulance pressée, qui courait à vive allure, direction l'hôpital et tout en revoyant mon parfait bilan de santé, eut une pensée d'encouragement pour la personne passagère.

En marchant dans les rues de ma ville enneigée, toujours perdue dans mes innombrables pensées, pas une fois mais deux fois j'ai failli être butée, non par un adonis, un dieu grec où Brad Pitt, mais par une déneigeuse à trottoir qui roulait à fond la caisse, droit devant elle... en ma direction!

En marchand dans les rues de ma ville enneigée, on se serait cru en pleine nuit de Noël, manquait plus que le Minuit Chrétien chanté par Placido Domingo, pour nous faire revivre ce temps, ô combien divin, où en regardant le ciel, on se jure d'avoir vu Rudolph tirer le traineau du Père Noël.

En marchand dans les rues de ma ville enneigée, après quelque 30 minutes en solo, isolée, j'ai repris le chemin du bercail et avec les idées qui se bousculaient dans ma tête, j'ai compris que malgré tout ce que je peux en penser, ma vie... elle est belle en maudit!


lundi 2 janvier 2012

Petit Chaton, Petit Pingouin et Petit Bas s'ennuient déjà...

Nous sommes vraiment tristes. Depuis quelques heures, un calme plat règne dans la maison de Mamie. Seul le bruit effacé de la laveuse qui roule à plein régime nous parvient du sous-sol.

La musique de Noël s'est éteinte, de même que la vie qu'il y avait ici depuis deux belles semaines. Vous savez, le genre de bruit qui fait battre le coeur des maisons, qui réchauffe durant les pires froids d'hiver, qui met de la joie dans les yeux des petits et des grands.

Ah! Désolé... comme nous sommes bêtes. Nous avons oublié de nous présenter. Nous sommes Petit Chaton, Petit Pingouin et Petit Bas. Et on nous a oubliés à Val-d'Or. Ben en fait, pas vraiment oublié pour ce qui est de Petit Chaton et Petit Pingouin. C'est plus le manque d'espace dans la voiture qui a fait en sorte qu'on continue à séjourner chez Mamie.

Mais Petit Bas, lui, a carrément été oublié. Abandonné, seul dans un monde inconnu!  Vous y pensez... et son jumeau, lui fait partie du voyage, quelque part, caché dans l'un des 275  sacs à couches, valises, sacs à dos, sacs d'épicerie, sacs à recyclage qu'il a fallu « paqueter » dans la pauvre voiture. Ce n'est qu'une Honda Civic, que diable... Pas un semi-remorque de 45 pieds que conduit Papa Patrick. Mais bon, comme bien d'autres domaines, il a réussi à faire des miracles, ce Papa Patrick! Comme il fait souvent, quand il se cache derrière son appareil photo. Il est capable de faire sortir ce qu'il y a de plus beau, de plus charmant, de plus pur chez les gens quand il les prend en photo. Magique!

Mais bon, là on s'égare un peu. Il a fallu prendre des décisions importantes, vu le manque de place. Et, il y a eu des dommages collatéraux. Petit Chaton, Petit Pingouin, Petit Siège-d'Appoint, Petit Parc, Petite Voiturette, les quintuplés Petits Livres et les sextuplées Petites Bavettes ainsi que Petit Toutou devront attendre que Mamie et Papie aillent à Montréal pour connaitre leur nouvelle maison. Gros Micro-Onde - ça c'est un cadeau qu'à reçu Papa Patrick -  devra aussi patienter encore deux mois avant de sortir de sa boite et de faire des jaloux dans la maison de son nouveau propriétaire. Il en va de même pour Petit Fil d'Ordinateur de Papa qui est resté sur la table du salon.

Mais comme on vous disait plus tôt, il règne un calme plat dans la chaumière. Mamie qui erre comme une âme en peine, en essayant de faire du ménage! On dit bien essayer... parce que jusqu'à maintenant, les résultats ne sont pas très convaincants. En plus, elle a un nouveau dada... elle boit du thé vert! Elle est bizarre, Mamie. Elle a toujours besoin de faire de nouvelles expériences, d'essayer de nouvelles choses, de se donner des nouveaux défis. Mais bon, vous savez, à son âge faut surtout pas la contrarier! On va changer de sujet, si vous le voulez bien!

Donc, on n'entend plus les jolis ta-ta-ta que nous servaient le P'tit Minou à Mamie - vous devez savoir de qui on parle... elle est complètement gaga de ce petit bout de chou de 9 mois et demi qui a commencé à se trainer à quatre pattes durant son séjour chez elle.

Vous savez, celui qui nous bouscule, qui nous pousse, qui nous garroche à terre, qui nous fracasse la tête contre le plancher, celui qui se tanne vite de nous et qui préfère aller ramper jusqu'au vidéo et pitonner sur la télé du salon. Vous savez de qui on parle! Oui, bon... Il semblait bien aussi que vous deviez le connaitre!

Alors, il est parti avec sa Maman Sophie et son Papa, direction Montréal, en ce matin doux de janvier, mais sur des routes très enneigées! C'est qu'il en tombe de la neige à Val-d'Or, vous avez pas idée! Ils doivent être les « champions poids lourds pelleteurs du monde entier ». En tout cas, Papie s'en est donné à coeur joie ce matin :)

Et nous, nous devrons patienter, sagement, avant de prendre la route 117 et retrouver ce petit bout d'homme qui, nous en sommes convaincus, nous aime malgré tout... d'un amour féroce peut-être, mais d'un amour quand même!

On doit vous laisser. On va aller retrouver le reste de nos amis abandonnés et on va se consoler en gang de cet abandon qui, nous devons bien l'avouer, nous brise le coeur! Mais bon, comme dit Mamie... il faut ce qu'il faut et les retrouvailles n'en seront que plus magnifiques!

À la prochaine...





PS: On permet à Mamie de mettre sa signature, même si elle n'a rien écrit de ce qui précède... Après tout, c'est son blogue qu'on a squatté pour vous parler de notre désarroi d'avoir été laissé pour compte. Tsé, ça commence bien l'année!!!


dimanche 1 janvier 2012

79 chroniques plus tard...

Faire le bilan de l'année qui vient de s'achever, c'est comme essayer  de se rappeler le nombre de bières qu'on a bu lors du party de la veille. On le sait que ça nous a rendu joyeux et qu'on était dans le party, mais on ne veut pas se rappeler, nécessairement, de toutes les niaiseries qu'on peut avoir dites où faites.

Mon année 2011 a été riche en émotion.

Du point de vue personnel, il y a eu des gros hauts et de gros bas. Le plus beau des gros hauts, aura été sans contredit la naissance de mon petit-fils Adrien, qui m'a offert, sur un plateau d'argent, le titre honorifique de Mamie.

Côté professionnel, rien à dire! Je suis au paradis... j'adore ma job! Je travaille avec une équipe de rêve, je suis au comble dans cette tâche de secrétaire à la polyvalente le Carrefour de Val-d'Or. J'ai des collègues en or, une boss extraordinaire et un milieu de travail paradisiaque (non, non, boss, je ne veux pas d'augmentation ;) C'est vrai!!!

Côté acquisition, me suis achetée un motorisé, un 5e bloc appartement, un laptop, des bottes à la Plaza St-Hubert, un manteau blanc (maudit manteau blanc qui vient tout sale la première fois que tu le portes) pis vingt livres de porc haché pour faire des pâtés à viande qui auraient nourri une armée!

Côté loisir, j'ai fait de belles et grandes choses. Fait le tour de la Nouvelle-Angleterre en motorisé. Wow, Wow et reWow! Suis allée voir Elton John à Woodstuck, dans l'État de New York avec mon chum, ma petite soeur et son chum. Wow, Wow et reWow! Fait de nombreux aller-retour Val-d'Or-Montréal pour voir grandir mon petit Adrien. Wow... (bon, vous voyez le genre;).

Le domaine où ça à bouger le plus dans ma vie en 2011, c'est ma nouvelle orientation dans le monde de la littérature. Wow, Wow et ReWow!!!! Salon du livre Gatineau, Salon du livre de l'Abitbi-Témiscamingue à Ville-Marie et, summum de tout... Salon du livre de Montréal.  J'ai encore des vapes ;)

En mars, j'ai assisté au lancement de livre IMPASSE de (ma nouvelle amie virtuelle) Sylvie Gaydos, où j'ai rencontré des amis-blogueurs auteurs, Pierre-H Charron, l'Ermite Richard Tremblay, Patrice Cazeault, Isabelle Lauzon, Audrey Parily. Au printemps, j'ai été membre du jury pour le Concours littéraire Jeunesse Télé-Québec (Abitibi-Témiscamingue) sous la présidence de notre castor national, François Bélisle. A l'été, j'ai fait la connaissance de Gen Blouin en pleine séance de photos.

En novembre, j'ai rencontré d'autres auteurs formidables au SLM : Julie Pellerin, Dominic Bellavance, Annie Quintin, Solène Bourque, Sophie Rondeau, Mariane Cayer,Valérie Langlois, Stéphane Dompierre, Bryan Perros. J'ai aperçu (de loin) India Desjardins et tenté d'éviter Michelle Richard :)

Côté écriture, ce fut ma meilleure année à vie! J'ai participé aux Milles mots de l'Ermite, à un concours littéraire de Radio-Canada, débuté un roman que j'ai mis de côté pour l'instant. J'ai fait un projet d'écriture qui a été complété à la fin de l'été et que j'ai envoyé à 6 maisons d'édition depuis. Et j'attend (encore) des réponses. J'ai fait aussi un projet complètement fou, le Nanowrimo. Écrire une histoire de 50 000 mots en 30 jours... projet qui est (encore) en écriture ;)

En fin d'année, j'ai su que ma nouvelle de 3 000 mots, Volontas, fera parti d'un bouquin qui sera publié au printemps réunissant des nouvelles d'auteurs valdoriens. Non, mais, je suis tu chanceuse, vous pensez. Le rêve!!! J'arrive à peine à y croire ;)

Une année fort bien remplie qui ouvre la voie à plein de beaux projets pour 2012 qui vient de débuter. Au cours des prochains mois, j'espère rencontrer de nouveaux amis Facebook/blogueurs/écrivains, comme ClaudeL, Marie-Claude Charland, Annie Perreault, Marie Potvin, Benoit Bourbeau, l'Impulsive montréalaise, Michèle, Jeff Dagenais et plusieurs autres. J'espère de tout coeur rencontrer encore plus de gens intéressants, amusants, enlevants. Faire de nouvelles connaissances, partager avec des gens intéressants, explorer la vie avec des personnes emballantes.

Je souhaite donc à chacune des personnes qui vient visiter mon blogue, une année 2012 remplie de belles et bonnes choses : douceur, amour, joie, tendresse, abondance, respect, sourire, calin, bisous et tout ce que votre coeur désire.

Je vous dis souvent que votre présence dans ma vie est comme un cadeau que le ciel m'envoie pour me confirmer qu'on peut faire ce qui nous allume dans la vie. Moi ce qui m'allume ce sont les mots, les émotions et le partage des mots et des émotions. Le fait que mes mots peuvent, à l'occasion vous toucher ou vous faire rire, me comble de bonheur et me rassure dans ce talent - oui, je sais... c'est le seul ;) - qui est moi et qui fait partie de moi dans mon entièreté.

Bises... et à la prochaine!


jeudi 29 décembre 2011

Quand une petite enveloppe chavire votre coeur...

Je vais vous écrire, là, à froid, parce que je sais pas quand je vais redescendre de mon nuage. Depuis 14 h cet après-midi, je flotte, je suis comme sur une autre planète... même le magasinage (une de mes activités préférées) n'a pu me faire revenir sur terre - c'est peu dire ;).

Saviez-vous cela, vous autres, que les messieurs et les mesdames de Postes Canada travaillaient entre les Fêtes? Moi je ne savais pas. Alors, cet après-midi je pars pour une séance de magasinage en règle. Tsé, après cinq jours de cloitre dans la maison à manger du paté à la viande (oui, oui, il m'en reste encore et on est rendu au 29 décembre), de la dinde, à boire du vin blanc, à faire des coucous et des bisous à mon beau Adrien, à me coucher très très tard et me lever très très tôt, j'ai donc décidé de sortir de mon chez-moi.

Je sors donc sur la galerie et j'ouvre la boite aux lettres. . Étrange que je me dis je croyais vraiment que comme moi, les facteurs avaient congé jusqu'au 3 janvier, mais bon. Il y a 3 lettres. Une revue, une offre pour une carte de crédit (incroyable taux d'intérêt, juste pour vous...ya right!) et une lettre blanche.

Je reviens dans la maison, parce que la lettre blanche m'a fait arrêter le coeur. Mon nom, mon adresse y figurent. Coin supérieur gauche : Logo, Ville de Val-d'Or, Service culturel. Tac, tac, mes genoux flanchent, je pense même que j'ai poussé un gémissement (je ne suis pas trop certaine, mais bon, ce n’est pas vraiment essentiel à ce stade-ci de l'histoire ;). Remets les clés d'auto dans mes poches et reviens m'asseoir à la table de la cuisine (et non, si vous voulez le savoir, je n’ai pas pris la peine d'enlever mes bottes, ni d'enlever mon manteau).

Je mets la lettre sur la table et je la regarde. Je n'ose pas l'ouvrir. J'ai peur. Calvaire que j'ai peur de ce qu'elle peut contenir, cette lettre blanche avec le logo du Service culturel de Val-d'Or dans son coin supérieur gauche! Je ferme les yeux et je me dis : « Faites que ce soit positif, mon Dieu, faites que ce soit positif ».

Ah, je ne vous ai pas encore dit ce que j'attends comme réponse de la Ville de Val-d'Or. Désolée, j'suis encore sur mon nuage...

En septembre dernier, je mettais la touche finale à une nouvelle de 3 000 mots que j'ai envoyés au Service culturel de Val-d'Or pour participer à un projet littéraire qui réunirait les textes d'auteurs amateurs et professionnels de Val-d'Or. Les textes choisis - ce n'est pas un concours, mais une sélection de textes - seront publiés dans un livre qui paraitra au printemps prochain, dans le cadre du Salon du Livre de l'Abitibi-Témmiscamingue.

Donc, j'ai écrit une nouvelle de  2 999 mots sharp!!!! Pour être honnête, j'ai du couper (maudit que j'haï ça couper, mais bon, fallait ben que je respecte les règlements, hein ;) J'ai mis le tout à la poste le 15 septembre et continuer ma vie, même si mon esprit était souvent dans les vapes en essayant d'imaginer où du diable pouvait bien être rendu mon manuscrit. On avait indiqué que les textes choisis seraient dévoilés la première semaine de novembre. Première semaine de novembre arrive, pas de réponse, pas de nouvelles: ouais, ouais, je vous vois penser : pas de nouvelles, bonnes nouvelles... mais avec moi ça marche jamais, ça... pas de nouvelles, souvent c'est que j'ai été flushée, où qu'on m'a perdu, où que je fittais pas, où que j'étais pas au bon endroit au bon moment, bref... j'ai jamais pris ça pour du cash, le pas de nouvelles, bonnes nouvelles.

Puis, après, j'ai oublié. Tsé, un moment donné une fille (où un gars, si vous êtes un gars) se tanne de jamais être dans la bonne gang ou que les planètes ne soient jamais alignées quand c'est ton moment à toi!.

Donc, cet après-midi, j'ai  la lettre en face de moi et j'ai la chienne. Je ne veux pas l'ouvrir parce que je ne veux pas être déçue. Je ne veux pas qu'on me dise que je n’ai pas été retenue, que mon texte était bon... mais pas assez bon, tsé... tout ça, je n’avais pas envie de le lire.

Puis, un moment donné je me suis dit qu'il faudrait bien que j'arrête de paniquer et que j'ouvre la maudite enveloppe pour voir. Et si... et tout d'un coup que la réponse serait bonne, que je serais tombée dans l'oeil du comité et qu'on aurait aimé. Bon, après une grande respiration, j'ouvre l'enveloppe.

Sept mots ont suffi à me faire arrêter le coeur : « Madame, J'ai l'honneur de vous annoncer que... » Là, j'ai arrêté de lire... parce que je voyais plus clair. Je pleurais comme une madeleine (désolée pour les madeleine qui me lisent ;) J'ai laissé tomber la lettre et j'ai pleuré un bon coup (je le sais, je le sais, je suis une braillarde chronique, mais que voulez-vous, à mon âge ça ne se change pas... ça coûte juste plus cher en kleenex, ha ha ha).

Ensuite, j'ai repris la lecture. « Vos mots ont su toucher le comité d'évaluation qui a passé en revue les 27 manuscrits soumis, ce qui vous assure une place dans cet ouvrage à paraître vers la fin du printemps aux Éditions du Quartz... » Redépose la lettre sur la table, rebraillage en règle, ressaie de nouveau de retrouver mon souffle, bref, un tsunami d'émotions, de reniflage, de kleenex et de larmes. Je suis seule à la maison... mon chum qui m'attend dans un de nos loyers pour aller acheter du plancher flottant et de la céramique.

Y a une personne à qui j'ai promis que j'annoncerais la nouvelle en primeur. Une collègue de travail, Marie-Claude, qui m'a parléen premier de ce projet et qui, chaque semaine me demandait si j'avais eu des nouvelles du concours. J'ai donc laissé un long message sur la boite vocale de Marie-Claude (désolée pour l'incongruité du message, Marie, j'étais full émotive ;) Puis j'ai annoncé la nouvelle à mes 293 ami(e)s Facebook et je suis allée acheter du plancher flottant et de la céramique ;)

Merci d'être là pour me permettre de partager mes états d'âme aussi fous puissent-ils être. Vous me faites un tel bien et c'est grâce à des gens comme vous que je peux faire ce que j'adore le plus faire... écrire!

À la prochaine...

PS : Et sur invitation du monsieur du Service culturel de la Ville de Val-d'Or, je suis donc devenue membre du Conseil de la culture de l'Abitbi-Témiscamingue.. (whout, whout, whout) dans la catégorie Lettre! Rien de moins!

J'vous l'ai tu dit que je capote ;)


mardi 27 décembre 2011

Si tu savais, Bibi...

Bibi est une belle jeune fille de 17 ans. J'ai eu envie de lui écrire ce texte parce que le coeur de la belle souffre d'avoir vécu un amour à sens unique, un amour d'adolescente, un amour impossible. Je vais lui ouvrir mon coeur de "vieille ma tante", en espérant que mes paroles ne soient pas perçues comme celles d'une croulante, mais plutôt comme des paroles d'une fille qui a versé d'innombrables larmes pour des amours passagers, avant de rencontrer le vrai.

Belle Bibi. Aujourd'hui, ton coeur souffre de s'être ouvert et d'avoir brillé de milles et un feux pour un type qui ne s'est aperçu de rien, qui n'a pas su voir tout ce que tu avais à lui offrir. Ton coeur a flanché pour lui, a battu pour lui, a soupiré pour lui, a bondi pour lui... en vain!

Je n'aurais jamais la prétention de dire que j'ai la solution miracle, mais je peux te dire une chose : l'amour... ça ne doit jamais faire mal. Ni physiquement, ni psychologiquement, ni émotivement. C'est un complément, non un chemin à sens unique. L'amour c'est beau, doux, unique, mystérieux, charmant, agréable. L'amour, c'est bon, ça se mérite, ça s'apprivoise, ça se partage.

C'est pourquoi je trouve dommage et triste que les adolescentes comme toi ouvrent leur coeur à des personnes qui ne le méritent pas du tout. Comme je le disais, l'amour, ça ne fait pas mal. Et l'amour, ça ne se donne pas à un inconnu. L'amour ça se cultive, comme un jardin, jour après jour, continuellement.

Il a une belle gueule, il a une belle attitude, il est beau et séduisant, il a les plus beaux yeux de la terre, il t'a fait un sourire. Ton coeur a manqué. Tu le vois dans ta soupe. Tu rêves de lui. Tu ne penses qu'à lui.

Toutes ces images ne devraient pas faire chavirer ton coeur. Elles devraient t'inciter, au contraire, à fouiller, à explorer, à chercher, à découvrir ce qui se cache derrière tout cet éventail de "belles choses" que ce garçon a à t'offrir.

Avant d'ouvrir ton coeur, avant de laisser quiconque y pénétrer, avant de l'offrir sur un plateau d'argent à un inconnu, fais en sorte de savoir à qui tu as affaire. Découvre la personne qui aura la chance d'être aimée par toi, apprivoise le chanceux qui pourra bénéficier de tout l'amour que tu as à offrir, analyse les faits et gestes de celui qui aura le bonheur de marcher à tes côtés, connais bien le garçon qui te tiendra la main.

Avant de permettre à ton coeur d'aimer, oblige-toi à faire tes devoirs... qui mettront toutes les chances de ton côté de découvrir l'amour, le vrai, le beau, le merveilleux, le doux, l'unique. Il est là, quelque part ce garçon, ma belle Bibi. Quelques parts sur cette planète, il attend que tu le découvres. Ce n'est pas une course ni une obligation. Donne-toi la chance de rencontrer cet être merveilleux qui te rendra heureuse.

Mais ne sois pas pressée. Ne te décourage pas. Sois patiente et surtout soit sélective, très sélective. Tu as une belle vie devant toi, une belle et longue vie où tu vivras de merveilleuses aventures - à tous les points de vue. Ne permets pas à des amours de passages de te faire la vie dure pour rien, à mettre de la tristesse dans ton quotidien, à te laisser croire qu'il en sera toujours ainsi. Au contraire, prends ces expériences comme des forces que tu cumules afin de découvrir celui qui, un jour, va t'aimer et que tu aimeras comme tu en as besoin — et crois-moi, il existe. Il faut juste que tu en sois convaincue... et que tu sois patiente de le rencontrer.

Je t'offre un gros calin, chère Bibi et je te souhaite une belle vie... parce que la vie, est belle, tu sais, très belle, même!  Il n'en tient qu'à toi d'y croire aussi.


 

dimanche 25 décembre 2011

Il y a 365 jours...

Il y a 365 jours exactement, le 25 décembre 2010, je prenais une résolution. Ce fut la résolution que je voulais tenir toute l'année et qui pour moi représentait un défi de taille. Il y a 365 jours, je prenais la résolution de ne pas manger ni chocolat, ni dessert tout au long de l'année.

Bon, vous allez vous demander pourquoi du Diable avoir pris une résolution un 25 décembre, alors que le frigo, les comptoirs et les armoires regorgeaient de tartes au sucre, tartes aux raisins, pouding, gâteaux au chocolat, beignes et carrés au chocolat. Pourquoi, vous pensez? Parce que je ne fais jamais rien comme les autres... et pourquoi attendre le 1er janvier pour débuter les résolutions, alors que le 25 décembre, personne ne prend des résolutions.

Alors, je débute donc ma période de disette chocolatière et « dessertière » (nouveau mot que je viens d'inventer ;).

Comme 99,999 % du monde, j'étais persuadée que je ne tiendrais jamais cette résolution. Puis une semaine passe. Des fois j'ai des envies, mais je me dis : « Regarde ma Lucille, t'as une semaine de fait, t'es toujours ben pas pour mettre tout cela en péril ». Et l'envie passe. Et les semaines deviennent des mois, les mois deviennent des saisons et ce matin, je comptabilisais 365 jours sans qu'aucun élément sucré ou chocolaté n'ait franchi le bord des mes lèvres. Et ce matin, j'étais très très fière de moi. Et contente, surtout d'avoir persévéré dans cette résolution.
Donc, ce matin, j'ai décidé que le 25 décembre serait la journée ou je prendrais mes résolutions. Étant donné que je suis capable, je vais donc en reprendre une autre pour la prochaine année. Et je la partage avec vous (pour qu'elle ait encore plus de poids et que ça me mette un peu plus de pression).

Ma résolution pour la prochaine année, en fait, j'en ai trois, pour trois aspects différents de ma vie :
  • Aspect écriture : Écrire au moins 250 mots par jour - et ce à tous les jours;
  • Aspect physique : Perdre au moins deux livres par mois
  • Aspect personnel : Apprécier, chaque jour, les beautés et les bienfaits de ma vie (donc, vivre moins dans ma tête et plus au niveau du coeur — si je vous disais que c'est cette résolution qui me parait la plus ardue ;)
Je voudrais souhaiter un très Joyeux Noël à toutes les personnes qui visitent mon blogue de façon régulière. Je sais que vous êtes plusieurs (même si vous ne laissez pas de message, les chiffrent parlent;) Si vous saviez comment je me sens privilégiée de savoir que des gens sont intéressés par mes écrits et par mes chroniques les plus variées.

Vous êtes le carburant qui fait rouler ce blogue. Merci!

À la prochaine...

(PS : pour ceux que ça intéresse, j'ai éliminé 22  livres en ne mangeant pas de chocolat ni de dessert au cours de la dernière année... ;)


mardi 6 décembre 2011

Les mots et leurs conséquences...

Ce midi,  on m'a « gentiment** » indiqué que j'étais de mauvaise foi, dans une situation compliquée de ma vie personnelle.

Toute la journée, cette expression m'a trotté dans la tête et je dois avouer que je n'en saisissais pas la définition. Mais, comme si elle était imprégnée en lettres de feu dans mon petit cerveau qui s'était mis en mode « veux-tu ben me dire, viarge, pourquoi j'ai toujours des interrogations bizarroïdes de ce genre », les mots "mauvaise foi" ont  flashé aussi intensément que la gang de Jean-Marc Parent faisait flasher le Québec à une certaine époque.

Comme je suis de nature persistante, quand je le veux, j'ai gardé en tête ladite phrase jusqu'après le travail où j'ai pu me mettre à googler l'expression maudite (ben, faut dire que quand ça flashe durant 3 heures — non-stop — y a de quoi pogner un peu les nerfs ;).

À mon retour à la maison, je suis tombée sur un site au nom pompeux de « philo.pourtous.free.fr » et sur cet article qui m'offrait la meilleure explication de l'expression et j'ai pu en comprendre certains tenants et aboutissants. Même Jean-Paul Sartre a eu son mot à dire dans cette explication philosophique en appelant « mauvaise foi » l'attitude qui consiste à mettre nos actes sur le compte de quelque chose d'extérieur à nous (la nature, les circonstances, une « essence » qui nous définirait une fois pour toutes...), et donc à nier que nous en sommes les vrais auteurs et que nous devons en répondre.

Suite à ma lecture, ma relecture et ma re-relecture (pas de ma faute, j'ai toujours été poche avec le concept de philosophie), je me suis demandé si on pouvait être de « mauvaise foi » en toute bonne foi ou bedon si je ne faisais que m'enliser dans le sable mouvant de mon égo qui voulait « absolument avoir raison ».

Est-ce qu'on peut affirmer qu'une situation/un contexte/une relation est néfaste, même si les apparences disent le contraire... et ce dans le seul but de se protéger? Peut-on être convaincu de certitudes — toujours en lien avec les agissements de quelqu'un — que nous sommes seuls à voir/comprendre/détecter? Est-ce qu'on peut utiliser la  « mauvaise foi » d'une façon inconsciente? Et si le contraire de « mauvaise foi » est « bonne foi »... jusqu'à quel niveau on peut supposer qu'on a assez été de « bonne foi » pour ne plus endurer des choses et ne plus se faire étiqueter d'être de « mauvaise foi ».

Vous voyez, faut pas me lancer dans ce genre de réflexion!

Y a-t-il un philosophe dans la salle?

** Quand je dis gentiment, c'est vraiment gentiment, sans méchanceté ;)

mercredi 30 novembre 2011

NANOWRIMO... Mission accomplie !

Depuis 30 jours, je vis sur une autre planète! Depuis 30 jours, je vis dans l'univers du National Novel Writing Month (NANOWRIMO), un projet de fou dans lequel tu embarques pour écrire un roman d'au moins 50 000 mots dans les 30 jours que compte le mois de novembre.

Idée de départ : Aucune.

J'ai demandé à ma soeur France de me mettre sur une piste. Quel genre de livre tu aimerais lire. Ma soeur est un peu fleur bleue, et tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil, alors elle me dit un livre positif, une belle histoire, qui finit bien avec des éléments de surprises.

Avouez que ce genre d'histoire couvre un assez large éventail. Donc, pour dire vrai, ma soeur ne m'a pas aidé beaucoup.

Puis en lisant Cyberpresse, je suis tombée sur une petite nouvelle de rien du tout qui s'était passée dans une région du sud de la France. Et bingo, j'avais trouvé le noeud de mon histoire (vous comprendrez ici que je ne dévoilerais pas ni l'endroit ni le genre de nouvelles. Comme on dit dans le milieu, je ne veux pas bruler mon punch ;)

Et au soir du 1er novembre, j'entrepris donc ce projet d'écrire un roman de 50 000 mots. On se dit, bah!!! 1666 mots par jour, durant 30 jours, y a rien là. Facile, si on est une personne disciplinée, ordonnée, convaincue, persévérante, tenace, persistante et patiente. Oui facile si on est un melting pot de toutes ces qualités. Oh! à mon grand malheur, ce n'était pas mon cas du tout, du tout, du tout!

Je suis plutôt du genre : vouloir tout faire, vite (bien sûr), remplie de bonne volonté qui s'essouffle facilement, déterminée jusqu'à ce que le premier grain de sable vienne foutre le bordel dans mon engrenage si fragilement établi et que je me demande du diable qu'est-ce que j'ai à toujours me fourrer les pieds dans des maudits projets de fou que je ne termine jamais de toute façon et que j'abandonne la plupart du temps à l'intérieur des 48 premières heures de son existene. Ça me résume assez bien, ça!!!

Le 25 décembre dernier, j'ai pris une résolution : de ne plus manger de chocolat ni de desserts durant l'année 2011. À ce jour, 340 jours plus tard, je tiens encore promesse et aucun (je répète : AUCUN) dessert ni chocolat ni bonbons n'ont franchi mes lèvres, point. Niet, nada, none, rien pantoute at all!
De mémoire d'homme, c'est le premier défi que je tiens et auquel je n'ai ni triché, ni abandonné, ni fait semblant de ne pas avoir pris (Tsé, genre, MOI prendre un tel défi, jamais, voyons!) Non, non. J'ai dit, j'ai fait, je n’ai pas flanché. Je me trouve bonne. Bravo, Lucille.

Fière de cette première réalisation, c'est donc dans cet esprit convivial et un peu vantard (ouais, ouais, un peu vantarde, sur les bords ;), que j'ai plongé à plein pied, disons à pleins doigts (parce que 50 000 mots, écrits avec les pieds, pas sur d'y être arrivée ;), dans cette incroyable aventure.

Deuxième défi dans le défi : j'écris à l'inspiration. Je ne fais pas de plan comme Isabelle Lauzon, (qui m'a traumatisé une fois en écrivant que son plan avait 15 000 mots. Imaginez son plan est à peu près le tiers de mon roman, ou comme Sylvie Gaydos, ou comme Geneviève Blouin, ou encore comme me l'avait déjà conseillé Annie Perreault. Je ne suis pas capable, je ne sais pas comment faire. Je bloque, Pis je n’aime pas ça, bon!

Donc, j'écris comme ça se présente... et des fois, ben y avait rien qui se présentait. D'autres fois, je partais sur une lancée et écrivais 3 000  mots d'une soirée. Le lendemain, le surlendemain et des fois le lendemain du surlendemain, rien. Le vide dans  ma tête.

En plus, en novembre deux événements majeurs : mon anniversaire le 11-11-11 à 11 h et le Salon du Livre de Montréal. Donc, 4 jours entiers sans un mot dans mon projet.

Je vous présente la page d'inscription de mon défi Nanowrimo. Vous y verrez la progression, pas toujours constante que j'ai prise pour enfin crier ces mots : J'AI RÉUSSI (parce que c'est ça qui compte de réussir ;) le NANO, aventure dans laquelle tu écris, écris, écris, sans te relire, sans corriger tes fautes ni les tournures de phrases bizarroïdes que tu peux pondre à l'occasion. Voici ma page : NANOWRIMO 2011.

Ça ne parait pas avec la longueur de cette chronique, mais je suis complètement vidée. Je vais prendre quelques jours pour décanter un peu, pour faire mon arbre de Noël et le ménage d'une certaine maison qui a un peu (beaucoup) souffert des folies de grandeur de sa propriétaire! Et ensuite, je corrige le tout et on verra ce qu'on fera avec ;)

À la prochaine...

PS: Mon roman, avec le titre temporaire de Humanitude, n'est pas terminé. Je vais le poursuivre dans les prochaines semaines. Je vous en reparle ;)

mardi 15 novembre 2011

En route vers le Salon du livre de Montréal...

Dans quelques jours, je vais vivre ma toute première expérience comme visiteuse du Salon du livre de Montréal. Vous dire comment j'ai hâte... ça ne se dit pas!

J'y passerai la journée entière du samedi à me faire plaisir, à fouiner, à rencontrer des auteurs, à toucher des nouvelles publications, à vibrer au rythme de cette frénésie et à acheter des bouquins (d'auteurs québécois) bien sûr.

Dans ma tête - et j'espère que ça se reflètera dans la réalité - ce voyage est comme un pèlerinage, comme la marche de Compostelle où tu marches pour vivre une quête personnelle. Ma première traversée de la Place Bonaventure pour en explorer tous les racoins le SLM me permettra de me familiariser avec cet événement et allumera sûrement en moi le rêve fou de faire partie, un jour, de cette envoutante expérience à titre d'auteur. Les athlètes disent qu'ils visualisent leur épreuve dans leur entièreté avant de l'exécuter. C'est exactement ce que je m'en vais faire à Montréal en fin de semaine. Me projeter dans l'avenir.

Ce périple en terre montréalaise me donnera l'occasion aussi de revoir des gens de coeur que j'ai connus dans la blogosphère et qui ont la passion des mots. J'ai aussi en tête de rencontrer de nouvelles personnes qui agrandiront ce cercle « tricoté serré » d'auteurs québécois.

C'est donc avec la détermination de réaliser à coup sûr le plus beau voyage dans le monde de la littérature que je prendrais la route, vendredi matin, pour la métropole.

Vous dire toute la frénésie qui m'habite : impossible avec des mots. Alors, je vais donc me taire ;)

Le Blogo-get-together (5 à 7) se tiendra au :
Hurley's Irish Pub
1225 rue Crescent, Montréal.
À la prochaine.

jeudi 10 novembre 2011

11-11-11

Demain, ce sera une journée spéciale! Un événement qui arrivera une fois par siècle. Demain, les calendriers de par le monde afficheront la date, et elle sera particulière : 11 novembre 2011 ou 11/11/11.

À travers la planète, des occasions originales et inusitées seront célébrées pour faire de cette date une journée marquante qui restera à jamais gravée dans les pensées. La Dépêche relate certains de ces événements spéciaux qui seront célébrés demain.
                                      

D'autres prévoient des catastrophes ou des événements surnaturels, soutenant que le chiffre 11 aurait des pouvoirs bénéfiques ou maléfiques c'est selon à qui l'on parle. Info RTBF en présente quelques-uns.

Il y a même un film (d'horreur) avec le titre original de 11-11-11 qui prendra l'affiche demain.

Pour les adeptes de la spiritualité et de l'ésotérisme la date de demain aura un cachet particulier puisque de grandes choses seraient prévues en cette journée unique.

On va même fermer une pyramide en Égypte par crainte que des activités paranormales y soient célébrées.

Vous cliquez les chiffres 11 11 11 sur Google et vous obtenez quelque 25 270 000 000 résultats! Complètement irréel ;)

Et pour moi, demain ce sera aussi une journée spéciale, parce que le 11 11 11 à 11 h, j'ajouterais un printemps de plus à mes saisons. En théorie, ce devrait être ma journée chanceuse, mon année chanceuse. La journée elle sera chanceuse, parce que j'ai le plaisir de travailler avec des gens merveilleux qui remplissent mes journées (de travail, oui ;) mais aussi de bonheur, de joie, de complicité et de rire. Et pour l'année, elle le sera si je réussis à faire éditer mon roman, si je continue à être inspirée, si je persiste dans ma quête de l'accomplissement personnel, si je réussis à perdre les (maudites) livres qui me collent à la peau et si j'ai la joie de voir évoluer mes enfants dans l'harmonie, le succès et l'amour.

Elle sera heureuse, cette année, parce que je continuerais ma passionnante aventure dans le merveilleux monde de la blogosphère où je souhaite agrandir mon cercles d'amis virtuels plus enrichissants les uns que les autres. 

Et vous, comment sera votre journée du 11 11 11?

dimanche 6 novembre 2011

J'ai la tête en gigue et le coeur en septembre !

Ces temps-ci, je pourrais recomposer ces paroles de la chanson de Jim Corcoran et Bertrand Gosselin en vous chantant, si j'avais le moindre talent : J'ai la tête en fête et le coeur en novembre, me voilà enfin inspirée!

Les mots coulent à flots... C'est incroyable ! Je me suis inscrite au Nanowirmo (pour les détails voir ici.) Un défi absolument fou, mais combien enlevant!

Écrire un roman de 50 000 mots durant les 30 jours que compose le mois de novembre ! Ce qui veut dire écrire (environ) 1666 mots par jour pour atteindre l'objectif ! À ce jour, j'ai 100 %. Six jours de compétition et j'ai à mon actif 9897 mots... et il n'est que 13 h en ce dimanche 6 novembre.
Alors, vous comprendrez que toutes mes énergies et mes temps libres sont consacrés à ce projet. Et le reste du temps je travaille (oui, oui, je réussis à fonctionner au bureau ;) et je pense à mon histoire.

Pour ce projet, je me suis lancée dans un manuscrit un peu plus léger que ce que j'écris habituellement. Disons que j'ai tendance à faire de mes histoires quelques choses d'un peu "dark" avec des fins surprenantes et pas toujours jojo. Cette fois, c'est une autre tangente que j'ai prise et ça me force à scruter mes personnages différemment.

Seul bémol à ce mois intense d'écriture : ma première visite à vie au Salon du livre de Montréal. J'y serais pour y vivre l'engouement, la fièvre et surtout (surtout) pour y rencontrer des auteurs passionnés qui se donnent à fond pour mettre sur papier les plus belles histoires sorties tout droit de leur imagination débordante. Vous dire que j'ai hâte serait un euphémisme. En plus, on s'organise un t'tit 5 à 7 qui ne sera pas piqué des vers. Les intéressé(e)s : les infos sont ici et ici.

Sur ce je vous laisse ! J'ai une mission à accomplir que m'a donnée ma bonne amie Sylvie Gaydos (organiser le 5 à 7) et je dois poursuivre cette histoire qui occupe mes pensées (presque) 24 heures par jour. ;)

Ciao et à la prochaine...

vendredi 21 octobre 2011

Blogo-get-together** au SLM ...

Oyé, Oyé, Oyé, amis-auteurs-blogueurs ...

Vous serez dans la Métropole durant la fin de semaine du Salon du livre de Montréal?

Vous serez un visiteur passionné  ou un auteur invité à la Place Bonaventure le samedi 19 novembre?

Vous ne savez pas quoi faire après 18 h pour passer la soirée?

Vous avez envie de passer du bon temps devant une bonne bière ou un bon verre de vin?

Vous seriez enchantés de prendre cette bière ou ce vin avec des gens des plus agréables?

Vous adoreriez casser la croûte avec un groupe d'amis qui partage la même passion que vous?

Vous aimeriez rencontrer de visu les gens avec qui vous partagez votre vie « bloguosphérale »?

Vous vous dites que vous ne pouvez pas manquer cet événement unique en son genre?

Si vous avez répondu OUI à au moins une de ces interrogations, vous avez gagné le jackpot.

Eh oui. chers ami(e)s! Vous vous méritez un siège autour de la table qui réunira les auteurs-blogueurs de partout au Québec qui se seront déplacés pour la grande messe de la littérature montréalaise, le 19 novembre, vers 18 h.

Vous êtes priés de me faire connaitre votre intention de participer à cette grande rencontre au sommet, qui se tiendra dans un endroit encore inconnu, mais qui vous sera dévoilé sous peu. En fait, vous connaitrez le lieu  dès que j'aurais une idée où c'est qu'on peut bien aller faire un 5 à 7 dans le coin de la Place Bonaventure à Montréal. On ferait ça à Val-d'Or, ce serait pas un problème. Je vous amènerais au resto-bar l'Attrait, sur la 3e Avenue et l'affaire serait ketchup. Pour ce qui est de la rue de la Gauchetière, mes connaissances sont assez limites ;)

Mais comme on m'a donné le mandat... je vais vous dégoter un endroit assez classe! Fiez-vous sur moi. ;)

Alors, j'attends vos réponses et pourquoi pas vos suggestions de noms de resto-bar (ben quoi, une fille a ben le droit d'user de ses contacts, non ???

Chin, chin.... oups, Ciao, Groupe !

**Blogo-get-together : nouveau mot que je ne connaissais pas qui a été suggéré par l'ami Pat sur le blogue de l'amie Sylvie.

dimanche 16 octobre 2011

Quand les conseils portent fruit ...

J'ai appris à écrire par moi-même! Je n'ai jamais suivi de cours à l'université en création littéraire, je n'ai jamais suivi d'atelier littéraire. J'ai appris en laissant libre cours aux mots qui avaient un besoin (urgent) de sortir de mon petit cerveau. J’ai appris en recevant des conseils, à droite et à gauche, de gens qui comme moi, ont les mots à cœur. J'écris par obligation, comme je suis obligée de respirer, de manger, de boire. J'écris parce que l'écriture est vitale.

Et comme toute chose que l'on apprend par soi-même, des fois, on fait ça un peu croche. J'avais de longues séances d'écriture et je pouvais être des jours et des semaines sans retoucher au clavier. Ben j'y touchais, mais pas pour les bonnes raisons : Facebook, Cyberpresse, Clique du Plateau, les journaux locaux. Mille et une raisons pour ne pas me mettre au travail.

C'est essentiel à ma vie, mais comme toute chose essentielle à notre vie, des fois on les utilise mal : on mange mal, on dort mal, on fume, on boit trop. Donc, pour l'écriture c'était la même chose. J'en ai besoin pour vivre, mais je l'utilise mal, je remets souvent à plus tard le fait de m'y mettre, je reste bloquer devant le curseur qui me nargue devant une page Word vierge.

Et j'ai découvert un site Internet (vous savez, durant mes heures de fuite sur le web) qui m'a été d'un grand salut. Comme on découvre un régime miracle, un livre sur le conditionnement physique, un ami qui vous incite à arrêter de fumer. J’ai découvert ce site qui m'a remise sur le droit chemin. Je vous le partage. Il se trouve ici. (en anglais seulement.) C'est un site de la très célèbre Columbia University.

En gros, ce que la personne raconte dans ses nombreux textes est bien simple : écrire durant 90 minutes par jour, tous les jours, peu importe les raisons. Point. Barre. Elle raconte que c'est la première chose que tu dois faire en te levant : écrire. Avant même de se brosser les dents. C'est peu dire. Bien sure, elle parle à des étudiants qui écrivent leur thèse, mais elle dit que ça ne s’applique aussi à toute personne qui veut écrire un roman. J'ai trouvé tous ses textes tellement intéressants. Elle donne des exemples, des citations d'auteurs qui ont fait de cette technique leur motus operandi et pour qui ça fonctionne.

J'ai donc décidé de mettre cette technique en branle ce matin. Il me reste une section à terminer pour le manuscrit que je veux envoyer (hou hou hou) avant le 1er novembre à une maison d'édition. Alors, ce matin, levée à 7 h 50 et installée à l'ordi à 8 h. J'avais zéro idée quoi écrire. J'ai donc mis mes doigts sur les touches du clavier à 8 h en me disant que je ne serais jamais capable d'écrire durant 90 minutes. Je ne savais pas quoi écrire. 90 minutes plus tard, j'ai enlevé mes doigts du clavier et j'avais composé un texte de 1978 mots.

Je n'en revenais pas. Au début, le débit était lent. Je ne savais pas trop où je m'en allais. Je trouvais mes phrases simples et ordinaires. Et puis, ce fut comme si un voile s'était levé. L'inspiration a coulé sur moi comme une chute et j'ai écrit, écrit, écrit. Bon, okay, faut que je retravaille le tout, faut que je corrige. Mais dans l'ensemble, je suis hyper contente des résultats.

Serait-ce uniquement dû à la luck du débutant? Je ne sais pas! Mais je sais que je vais me mettre à cette pratique de façon RÉGULIÈRE!

Je vous laisse... j'ai de la correction à faire, moi là là ;)

jeudi 13 octobre 2011

Ami(e)s auteur(e)s : Un site à visiter ...

Je viens de découvrir (par l'entremise de mon fils) un site qui a beaucoup de potentiel pour les auteur(e)s de tous genres. Assez simple d'y devenir membre et il semble y avoir beaucoup d'informations, de trucs et d'échanges.

Je vous refile l'information. Le site est Auteur et éditeur. On dirait un Facebook pour auteurs ! Ça s'affiche comme étant Le Bottin International des Professionnels du livre.

Alors, si ça vous intéresse de bénéficier d'un outil de plus­ ;)

À la prochaine !

dimanche 2 octobre 2011

J'ai (enfin) trouvé le titre de mon roman !


Je pense que j'ai (enfin) trouvé le titre de mon roman (ça fait longtemps en titi que je le cherche). C'est ma fille Vanessa qui m'a donné l'idée ! Alors, le titre de mon roman sera (roulement de tambour, trompette, grosse caisse et symbales) :

DOMINOS.

Vous saurez pourquoi... en le lisant !

Merci ma Puce xox !