samedi 25 juin 2011

Sondage non scientifique...

J'ai mis en ligne, aujourd'hui sur ma page Facebook un petit sondage - non scientifique du tout - pour connaitre les habitudes de lecture de mes ami(e)s. Je me permets de refaire l'exercice ici sur mon blogue afin de rejoindre le plus de monde possible (ceux qui me connaissent et ceux qui visitent mon blogue de façon occasionnelle ;o)

Alors voici la question : Combien de livres lisez-vous par année ?

Les choix de réponses :

a) 2 à 3 livres par mois, selon les saisons (environ une trentaine par année)
b) 1 livre par semaine (52 livres par année)
c) 1 livre par mois (12 livres par année)
d) 1 livre aux six mois (2 livres par année)
e) 1 livre par année
f) Ne lis pas vraiment
g) Presqu'un livre par jour
h) Je lis juste des bandes dessinées
i) Je lis pas de roman, c'est trop long
j) Je lis juste des revues (7 jours, La Semaine, etc)
k) Je lis juste sur ma boite de céréale.

Alors, si ça vous tente de répondre, vous êtes invités à le faire, que vous soyez régulier ou de passage sur mon blogue >! (Si vous avez répondu sur ma page Facebook, vous n'êtes pas obligé de répondre ici). Et je vous invite à faire partager ce sondage avec vos connaissances.

Au plaisir !

jeudi 23 juin 2011

Quelle est, selon vous...

Entre la fin de l'année scolaire qui vient de se terminer aujourd'hui, pour les élèves et qui prendra fin le 8 juillet dans mon cas, et la préparation de mon voyage aux États, j'ai plus grand temps pour mon blogue. À ce que je peux voir, ce semble être le même cas pour plusieurs !

À l'heure actuelle, il est 22h22 (je fais un voeu ;o), mes yeux se ferment tout seul, j'ai une barre dans le dos, mon bureau est sans dessus-dessous et je ne pense qu'à une chose : mon prochain voyage ! Pour des raisons techniques, on a du annuler le voyage prévu en fin de semaine pour Gatineau. Alors, je ne verrais pas mon petit Adrien avant le 15 juillet prochain. Sophie, Patrick, préparez-vous, parce que c'est sur que je le vole... pour quelques heures du moins;o)

Bon, je voulais vous demader (je vais faire court, parce que je dors debout), quelle est, selon vous. la meilleure maison d'édition au Québec (toute catégorie confondu). J'aimerais vous entendre, avoir vos impressions, connaitre vos top 3 et pourqoui et connaitre votre expérience avec ces favories ! Je suis en train de me "minder" à un projet et j'ai besoin d'être guidée dans ce domaine.

J'attends vos réponses avec impatience ! Bonne nuit et à la prochaine. Moi je vais me coucher ;o)

dimanche 5 juin 2011

Dans un texte, est-ce que j'ai le droit de dire...

Je me tourne vers mes illustres collègues blogueurs-écrivans parce que j'ai un dilemne et que j'arrive pas à solutionner ! Ça peut paraître banal, mais disons que c'est la première fois que je suis confrontée à ça. Voici mon dilemne :

Ai-je le droit dans un texte de parler du Canadien de Montréal, de nommer des joueurs, de parler du Forum, de parler de la coupe Stanley de 1984, par exemple ?

Je dis les Canadiens, mais se pourrait aussi bien être les Nordiques, les Expos, les Alouettes. Merci de votre (grande et appréciée et indispensable et exceptionnelle) collaboration !

samedi 4 juin 2011

J'ai marché...

J'ai marché, hier ! Le Relais pour la vie, cet élan de solidarité humaine qui se mobilise, annuellement, pour aider à combattre l'ennemi, la chose, le "big C", avait lieu dans mon patelin, et j'y étais ! Mon apport, une goutelette (vraiment minuscule) dans cet océan de personnes qui à travers le Québec et le Canada tentent d'apporter, par leur soutien financier et moral, un peu de réconfort, un peu de beaume, un peu d'espoir.

Nous étions combien... cinq cent, mille, cinq milles ! Je ne sais pas. J'ai beaucoup de difficulté à quantifier les foules. Mais je sais qu'il y avait foule. Beaucoup de gilets jaunes, ces gilets espoirs qui nous révèlent la victoire, le courage, l'incroyable goût de vivre de ces survivants, ceux qui ont mit K.O. la chose - du moins pour un temps, espérons pour toujours !
J'y étais avec trois équipes de mon école et en support avec l'équipe d'une amie survivante ! J'y étais pour les enseignants Éric Tyler et sa courageuse conjointe Carole Varennes ainsi que  Françoise Tremblay, trois collègues de mon école qui ont enfilé leurs gants de boxe et se battent vigoureusement et sans relâche. J'y étais pour la maman de ma boss, Nathalie Carré, qui termine ces jours-ci des traitements de chimiothérapie. J'y étais pour la conjointe d'un autre collègue de travail, Fernand Cadieux, qui vaillamment fait face à l'ennemi chaque jour ! J'y étais pour mes deux amies Louise Laliberté et Diane St-Laurent qui ont décoché une série des upper-cut et des contre-attaques offensive  et virulentes - tout cela malgré leur poids-plumes - et ont mis l'adversaire au plancher (il essaie encore de reprendre son souffle... en vain ;o)

J'y étais pour ma belle-mère Thérèse et mon beau-père Rodolphe qui ont perdu leur bataille contre l'ennemi. J'y étais pour tous ces enfants, ces ados, ces parents et ces grands-parents qui luttent, sans relâche !

Des tours de pistes, j'en ai fait des centaines et des centaines ! Encore là, ma notion comptable me fait défaut, mais mes pieds (ces pauvres) témoignent du contrat gigantsque que j'avais pris en leur nom ! Des cloches sur les talons, des douleurs dans les cuisses, une barre dans le bas du dos, des heures de sommeil manquantes : voilà, à première vue le constat que je fais de mon passage au Relais pour la vie !

J'avais un défi : marcher ! Ai-je relevé mon défi ? You bet !!! J'ai marché durant quelque 10 heures 15 minutes des 11 heures qu'ont duré le Relais. Non stop. De 7h à 2h du matin, j'ai pris zéro pause. De 2h à 2h45, je n'ai pas pu résister à la bonne soupe chaude qui a été servi aux participants. Pause de 45 minutes. De 2h45 à 6h15, retour sur la piste pour marcher. J'étais pas mal fière de moi.

Marcher durant des heures, la nuit, éclairée par les milliers de luminaires qui éclairaient la piste, c'est indescriptible ! Voir le soleil se lever et sentir qu'on a fait quelque chose de spécial, tout autant indescriptible.

En dernier, je ne marchais plus... je boitais et n'avoir pu compter sur le support moral des enseignants de Stratégie de continuité (Strat-conti, Strat-Conti), Danielle Gagné, Jérôme Sylvestre (amicalement appelé Jérominou), et Chantal Audy, je ne crois pas que j'y serais arrivé ! Merci à vous deux pour m'avoir fait rire, m'avoir encouragé, m'avoir chanté des chansons et être resté avec moi jusqu'à la fn. Vous êtes les meilleurs ;)

Me croirez-vous si je vous disais qu'aujourd'hui je prends ça relax ! Je suis comme au point neutre. Mais je suis tellement contente d'avoir participé à cet événement et mes petits bobos de ce matin sont microscopiques comparativement à ce que ces vaillants guerriers affrontent quotidiennement !

Merci à ceux qui m'ont encouragé et je vous dis à l'an prochain !

samedi 28 mai 2011

J'm'en vais au Salon du livre...

Cette année, comme chaque année, je vais aller faire mon tour au Salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue (SLAT). Je pars dans quelques minutes avec une amie et ferais les 2  heures de route qui me sépare de cet événement annuel. Deux heures de route alors que l'an passé, j'y suis allée à pied ! Et oui, ici, en Abitibi-Témiscamingue, notre Salon du livre à la bougeotte... il est itinérant... il se promène ! Chaque année, c'est l'une des cinq villes principales de la région qui a la chance (ou l'obligation, c'est selon) de présenter cet événement littéraire !

C'est donc à Ville-Marie, au Témiscamingue, que se tient la 35e édition de notre SLAT ! En 35 ans, j'ai visité à quelques reprises le salon quand il accrochait ses pénates ici, à Val-d'Or. Mais cette année, j'y vais avec un nouveau regard ! Le regard curieux et avide d'un-auteur-qui-n'a-pas-encore-rien-édité-mais-qui-se-promet-d'être-présente-lors-du-prochain-SLAT ! Je vais me glisser dans la peau de cet auteur et ainsi voir la chose différemment. Avant, j'allais au Salon du livre comme acheteuse de livres ! Je capotais à chaque année... et mon budget aussi ! Wow ! Tous ces milliers de livre, étalés devant moi, qui n'attendaient que moi, qui s'étaient déplacés que pour moi !!! J'y allais seule et je prenais mon temps, je scrutais, je touchais, je lisais, je tatais, je humais... je dépensais !

J'étais pas du genre à aller jaser avec les auteurs ! Par pudeur ou par respect, je sais pas trop ! J'osais pas. Je me disais qu'ils devaient être tannés de se faire achaler et de répéter toujours la même chose. À mes yeux, ils étaient comme inaccessibles. En fait, je ne savais pas comment les aborder et devant cet état, ben je ne le faisais pas ! J'achetais et je passais mon chemin. Ensuite, j'allais lire la biographie de ces auteurs pour en savoir plus sur eux. Bizarre, hein ! Mais, vous savez, je ne suis pas à une bizarrerie près ;o)

Cette année, c'est tout autre ! J'ai (enfin, diront certains) décidé de franchir ce fossé, que dis-je, ce grand Canyon, qui me sépare de mon rêve le plus fou, celui d'écrire un roman. Et avec la rencontre d'une pléiade d'écrivains qui sont devenus mes amis bloggeurs virtuels, ma vision d'un auteur a changé. Je sais - maintenant... - que ce sont des êtres humains comme les autres. Des fois, on peut se figurer que le nom inscrit sur la couverture est irréel, qu'il n'y a pas un coeur qui respire derrière ces mains qui écrivent ! Oui, des êtres humains qui peuvent te faire rire, te faire réfléchir, te faire vivre des moments magiques. Je perçois, maintenant, le livre que je tiens entre mes mains comme le nouveau-né de quelqu'un qui le chérit, qui le pavane, qui l'expose avec fierté, qui le porte dignement à bout de bras pour le présenter à cette manne de lecteurs avides, difficiles, exigeants, intransigeants, sur qui le succès de cet enfant repose.

Oui, des êtres humains qui doivent traverser des douleurs, pires que les contractions, pour mettre cet enfant au monde. Qui n'ont de cesse de remettre en question, jour àprès jour, leurs talents pour aligner les mots, l'incroyable imagination qui les habite. Ils ont ce pouvoir merveilleux de scruter au plus profond de leur neurones, la finale que personne n'aura vu venir. 

Des êtres souvent déchirés par les décisions froides des éditeurs qui, du revers d'un courriel impersonnel, font s'écrouler des heures et des heures et des heures et des heures de travail acharné. De trois mots écrits à la vitesse de l'éclair - et ce, c'est quand ils se donnent la peinde de répondre - ces marchands de bonheur éphémère administrent ainsi un grand coup de poignard dans le coeur de ces auteurs, êtres fragiles s'il en est, qui carburent à l'espoir - infime -, que leur manuscrit sera choisi. Que cette fois-ci sera la bonne, qu'ils auront la bénédiction des dieux, que les planètes seront bien alignées, que le Saint Frère André aura répondu à leurs appels !

Ces êtres, s'ils sont assis dans "mon" salon du livre, ont réussi à franchir les étapes, ont reçu le "oui magique", ont retravaillé, recorrigé (des centaines de fois), réécrit, repensé, reformulé leur roman toujours dans le but de plaire à l'éditeur qui les aura pris sous son aile. Ils viennent célébrer avec la terre entière, leur réussite, leur succès, leur moment de gloire. Ils viennent présenter leur nouveau-né !

Et c'est cela que je vais aller découvrir aujourd'hui, à Ville-Marie, en allant jaser avec, entre autres, les Pascal Cloutier, Richard Petit, Sylvie Gagnon, Hubert Gauthier, Suzie Gibson, Pierre Gougeon, Cécile Hélie-Hamel, François Jalbert. Des gens de coeur qui ont réussi à franchir toutes les étapes colossales pour être présents dans "mon" salon du livre. Et ce, sans compter sur les François Bélisle, Anne-Michèle Lévesque et Stéphane Laroche, des auteurs que je connais personnellement !

Je vous reparle de mon expérience !

À la prochaine...

dimanche 15 mai 2011

Ong Namo Guru Dev Namo...

(NB: Pas assez de matériel pour faire une grande chronique... alors, je me permets de faire du babillage et de vous parler d'un peu de tout et de rien ;o)

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Ong Namo Guru Dev Namo ! Ce n'est pas un dialecte extra-terrestre ou le nouveau langage parlé par Ozzy Osborne ! Non, c'est un mantra ! Qui dit mantra... dit Yoga !!! Et oui, je me suis mise au yoga. Mais pas le yoga physique qui demande d'être plus souple que les athlètes du Cirque du Soleil ! J'ai déjà essayé et croyez-moi, ça prend une taille un peu plus mince que la mienne pour arriver à ces exploits.

Donc, je me suis mise au Yoga Kundalini, que j'appelle aussi le Yoga mental. Il se performe tout en douceur, tout en respiration, tout en sérénité. C'est magnifique et ça me fait un bien fou ! J'ai aussi une séance de méditation faite sous la musique et la voix mélodieuse de Snatam Kaur (écoutez la chanson au complet... moi ça me donne la chair de poule ;o). Sept jours en ligne que je suis fidèle, chaque matin, à mes séances de Yoga ! Magnifique... je vous en reparle !

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Est-ce dire que le printemps est arrivé quand on étend notre première brassée de lavage sur la corde à linge !? Alors, c'est officiel : le printemps est arrivé à Val-d'Or ;o)







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Félicitations à la talentueuse Gen Blouin qui a remporté le concours de l'Ermite de Rigaud, les Mille mots de l'Ermite, avec un texte assez impressionnant, De Dragonis Gesta. Bravo Gen ! Beaucoup de talents chez cette consoeur (virtuelle) secrétaire dont le premier livre, Hanaken, la lignée des sabres, sera publié en août prochain. Vivement que ça arrive au plus vite !

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Au début de la semaine, mon avocat m'a fait savoir que la saga qui me liait à un individu des plus mesquins et des plus arrogants que la planète ait connu, était arrivée à sa finalité, puisque le sombre sieur et sa panoplie d'avocats qui rodaient autour ont "accepté" de clore le dossier, si de mon côté j'arrêtais toutes les procédures contre lui. Ce serait trop long à vous raconter (et pas toujours avec un langage digne d'une blogeuse qui sait se tenir !), mais tout ce que je peux vous dire, c'est qu'après 10 000 $ en frais d'avocats et 30 mois de rage et de hargne à l'endroit de cet individu, je suis contente (mais déçue des moyens utilisés par ce type) que tout cela soit derrière moi. Merci à ceux et celles (ils et elles se reconnaitront) qui m'ont supportée dans cette saga. Je vous en dois tout une !!

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J'ai un voisin un peu "weirdo", qui parle comme une commére et qui n'est pas intéressant du tout ! Cet après-midi, j'étendais mon linge sur la corde et je l'entendais placotter avec sa voisine d'en arrière. Maudit qu'il faut que tu veuilles avoir de bonnes relations avec ton voisinage pour te taper les histoires de voisins comme lui. Moi, je me cachais derrière mon linge en souhaitant qu'il ne me voit pas. J'en avais rien à cirer de ses histoires. J'ai ben de la misère avec lui depuis que je l'ai entendu sacrer après sa femme, y a 3 ans, parce qu'elle ne lui avait pas apporté le bon outil qu'il lui avait "ordonné" d'aller chercher. Pas capable...

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Mon texte sur la jalousie, a eu des répercussions un peu partout dans mon entourage... mais pas auprès des personnes visées par le texte ! Dommage ! Depuis que j'ai libéré cette "grosse vérité" que je refoulais, ma vie va mieux ! J'ai découvert le yoga et je me sens bien. Auto-thérapie à cinq cennes ? Peut-être. Mais ces temps-ci, je prends tout ce qui passe pour devenir celle que je veux devenir... et je m'en porte que mieux !

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Mon chum a arrêté de fumer ! Par lui-même, sans que ce soit une "bataille infernale" entre nous. Il est arrivé avec la nouvelle mardi... et il tient bon depuis. Je veux le féliciter et lui dire que je suis 1000 % en arrière de lui. Lâche pas mon chum ! Je t'aime xox

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Photo : Patrick Lemay,
photographe
Je ne peux pas faire une chronique sans parler de mon T'tit Loup ! Je m'ennuie, ça pas de bon sens. Il est rendu à deux mois et sourit comme un t'tit homme ! J'vous ai pas raconté que j'ai failli partir à brailler comme une madeleine, chez WalMart, hier, parce que j'ai entendu un t'tit bout de chou de deux ans, avoir une "grande conversation" avec sa Mamie. Va falloir que je me contrôle ;o)

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L'été, pour moi, c'est signe de chaleur, de sandales, de maringouins... et de crème glacée molle ! Tout ça va ensemble, dans l'ordre et le désordre, pour que je passe un bel été ( à l'exception des maudits maringuoins, mais bon ! ). Avec la résolution que j'ai prise de ne plus manger de desserts (en passant, je tiens toujours le coups - 141 jours plus tard - ZÉRO dessert, ZÉRO chocolat ;o), il me fallait revoir mes positions en matière de crème glacée. Ma bonne amie Danielle Gagné, dans sa grande sagesse et sa connaissance diffuse, m'a dit de prendre du yogourt glacé à la place ! Le yogourt est le seul "dessert" que je me permets ;o). Merveilleuse idée ! Je me suis donc rendue au comptoir de crème glacée et ai commandé un yogourt glacé aux framboises ! Le choc que j'ai eu : 3,80 $ pour un t'tit plat de yogourt de rien du tout. À ce prix-là, j'ai littéralement liché le plat (pas de gaspillage, j'vous dit !)

J'ai trouvé sur Internet, une recette pour en faire ! J'y ai pas encore goûté... le tout est en train de prendre au congélateur, mais maudit que ça à l'air bon. Je vous donne le lien pour la recette... Super simple à faire ! Et Merci Chantal pour  m'avoir prêté ton robot-culinaire.

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J'écris plus ces temps-ci ! Je sais pas ce qui se passe. Je pense que j'ai besoin de "soigner" mon intérieur (avec le yoga, ça devrait faire l'affaire) et ensuite je vais m'y remettre. Je veux pas me mettre de pression. Je m'haï quand je ne réponds pas à la pression que je me mets ! Alors, j'en mets pas. Je sais que ça va revenir... je peux pas vivre sans écrire. Mais comme m'a déjà dit un grand sage : Chaque chose en son temps. !

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Pour une fille qui n'avait pas grand chose à dire, disons que je me suis laissée aller ! Je vous laisse sur ce, je vais faire une sauce à spaghetti pour souper et finir mon ménage, le tout agrémenté de musique dans le tapis et de l'air printanier que je laisse entrer par les fenêtres grandes ouvertes !

Je vous souhaite un bon dimanche. J'espère que la folie du printemps vous frappera et ce, même si le soleil n'est pas de la partie, même si les enfants sont un peu tannants, même si votre boss vous fait un peu suer et même si vos vacances estivales sont encore loin ! Lâches pas ! Vous en valez la peine.

À la prochaine....

dimanche 8 mai 2011

Je suis jalouse...

Beaucoup de merveilleuses choses font des mes journées des moments magiques ! Beaucoup de gens y passent, me font du bien et s'en retournent laissant derrière eux une belle impression, un souvenir unique, une bouffée de fraicheur ! Je suis choyée à différents niveaux et j'en remercie le ciel régulièrement !

Mais étant ce que je suis et n'étant pas à une contrariété près, je flanche à l'occasion dans l'autre versant de la vie qui m'amène souvent mon lot de déception et de tristesse, ma dose de points au coeur et de larmes aux yeux. D'aucuns diront que ce sont des enfantillages, d'aucuns diront que je veux tout et son contraire, d'aucuns diront que je ne suis jamais satisfaite... d'aucuns auront raison sur toute la ligne !

Dans ce monde en perpétuel changement, pourrait-on espèrer recevoir de la vie tout ce qu'elle a de plus beau, de plus fin, de plus harmonieux, de plus tendre. De recevoir le tout, maintenant, à chaque instant, qu'il devienne comme une deuxième peau, collé comme une couverture réconfortante, douce. Comme des bras magiques qui sont là, tout le temps. Comme une épaule invitante, rassurante !

Mon autre versant de la vie m'amène à un constat pas très agréable : un défaut - méchant défaut - fait son chemin dans mon être et mon égo s'en délecte. Ce défaut : la jalousie !

Je suis jalouse de toutes celles qui ont un tour de taille qui a la même dimension que mon tour de cuisse (en pouce ou en centimètre, who care) ...

Je suis jalouse de toutes celles qui peuvent se gaver de chocolat juste comme ça, parce qu'elles en ont envie...

Je suis jalouse de ces écrivains qui pondent des chefs-d'oeuvre comme d'autres se mouchent...

Je suis jalouse de ceux qui ont une relation privilégiée, fusionnelle, unique avec leur père et mère...

Je suis jalouse de ceux qui se vantent - à tout moment - d'avoir ce genre de relation avec leur père et mère...

Je suis jalouse de ceux qui sont jeunes et qui ont toute la vie devant eux...

Je suis jalouse de ceux qui sont disiciplinés, qui sont déterminés, qui ne se laissent pas détourner de leur objectif...

Je suis jalouse de ceux qui arrivent à lâcher prise, sur le passé, les peines, les douleurs, les rages...

Je suis jalouse de ceux à qui tout réussit facilement, simplement, tout le temps...

Je suis jalouse de ces belles personnes, de ces grandes personnes, de ces magnifiques personnes qui font la différence dans la vie des gens...

Je suis jalouse de ceux qui s'atendrissent devant une fleur, devant un coucher de soleil, devant un oiseau en vol...

Je suis jalouse de ceux qui sont bien dans leur peau, de ceux qui ont un charisme à tout épreuve, de ceux qui sont nés sous une bonne étoile...

Je suis jalouse... Voilà, c'est dit ! Je suis jalouse et je le sais ! Donc, je pense être sur la bonne voie. Ne dit-on pas: Faute avouée est à moitié pardonnée !  Je suis jalouse, ouais ! Mais je ne changerais pas de vie pour tout l'or du monde. Je sais que je m'enligne vers cette route - que je vois, là-bas, au loin et qui va m'apporter une tranquilité d'esprit en me mettant en harmonie avec mes aspirations. Je sais que mon voyage m'y amènera et que ces émotions que j'envie chez les autres seront miennes, un jour !

D'ici là, je vais admirer ce qui fait que ma vie est belle et me donne le carburant nécessaire pour continuer, gaiement, mon périple !

Merci à ceux qui sont mes compagnons de voyage au quotidien. Vous êtes des sources inspirantes de courage et de détermination...

Aux autres, je dis aussi Merci. Merci de me montrer - par vos agissements - ce que je ne veux pas devenir, ce que je veux fuir à tout prix, ce qui ne sera jamais dans mes valeurs intrinsèques.

Bon dimanche !

À la prochaine...

mardi 26 avril 2011

L'alcool tue aussi... le respect !

Les campagnes de publicité qui parlent de l'alcool (en général), nous montrent les effets dévastateurs ainsi que les conséquences négatives qui touchent principalement les aspects physiques : l'alcool au volant tue, c'est l'une des principales causes d'accidents avec décès sur les routes, l'alcool brise des vies, handicape des gens, décime des familles, brise des ménages !

Toutefois, rares sont les commentaires visant à parler de l'aspect émotionnel que produit l'alcool sur les relations familiales et amicales. Quand un ami se soule la gueule, qu'il ne sait pas s'arrêter et qu'il devient baveux, obscène, irrespectueux, le problème est assez facilement réglé. Ordinairement si ce genre d'agissements est fréquent, il est à parier que cet ami ne restera pas longtemps dans notre cercle ! On aura vite fait de l'éloigner, de l'éviter, de l'abandonner pour ne plus avoir à subir ces comportements dérangeants.

Quand la personne qui agit ainsi est un membre de ta famille, les réactions sont les mêmes, mais il y a l'aspect filial et l'aspect émotif qui entrent en ligne de compte.

Mais tu fais quoi ?

Tu fais quoi quand cette personne - qui devrait être significative dans ta vie - ne s'aperçoit pas de tout le mal qu'elle peut causer simplement parce qu'elle est incapable d'avoir une relation saine et raisonnable avec la boisson ?

Tu fais quoi quand cette personne ne comprend pas que sa relation avec la boisson la transforme à un point tel que ses agissements sont négatifs, dégradants, incompréhensibles, ridicules ?

Tu fais quoi quand tu vois cette personne en état d'ébriété après quelques verres et que la seule chose qui te vient en tête est un sentiment de pitié, rien d'autre que de la pitié ?

Tu fais quoi quand, au réveil, cette personne ne se souvient plus de rien et qu'elle fait comme si rien ne s'était passé, fait semblant de rien, ne s'informe pas du mal qu'elle a pu causer, de la peine qu'elle a pu infliger, des mots qu'elle a pu prononcer, de l'image qu'elle a pu projeter ?

Tu fais quoi quand tu as pleinement conscience que cette personne n'aura jamais la franchise d'admettre qu'elle a un problème de boisson, qu'elle a eu tort, qu'elle a mal agit, qu'elle a pu te faire mal. Tout cela, en sachant pertinemment bien que les excuses ne font pas partie de son vocabulaire.

Tu fais quoi ? Tu fais rien !

Tu rembarques dans ton auto et tu retournes chez-toi en te promettant que plus jamais on t'y reprendra, plus jamais on ne te verra au même party que cette personne - qui est toujours, je le rappelle, un membre de ta famille et qui devrait, en théorie, toujours avoir un rôle significatif dans ta vie.

Tu fermes ta gueule et tu continue comme si de rien n'était ! Tu ravales ta rage, ta peine, ta honte, ta colère, ton incompréhension, ta rancœur ! Tu mets tout ça dans un tiroir blindé de ta mémoire et tu jures sur tout ce que tu as sur terre, de ne jamais - jamais, jamais, jamais - agir ainsi !

Tu reprends le cours de ta vie en sachant que cet épisode s'ajoute aux centaines, aux milliers qui ont déjà eu lieu dans ta relation avec cette personne et qu'à moins de changer de nom, la seule chose à faire est d'agir comme si cette personne était une étrangère !

Tu espères que cette personne lira cette chronique, qu'elle comprendra tout le mal qu'elle a pu faire. Tu t'en fous si elle continue à se murer dans son silence, dans son déni, parce que de relation avec elle, tu n'en veux plus ! Tu espéres, toutefois, qu'elle essaiera au moins de voir ce qu'elle perd en agissant ainsi et qu'elle verra qu'il y a d'autres gens autour d'elle qui, malgré tout, sont encore là ! 

L'alcool tue des gens ! C'est triste, triste en maudit ! Mais l'alcool tue aussi le respect.

Et aujourd'hui mon respect... il est mort !

vendredi 22 avril 2011

Je vous souhaite...

Je vous souhaite un bon congé de Pâques reposant, amusant, ensoleillé, énergisant !

Je vous souhaite de belles rencontres, de belles discussions, de belles retrouvailles !

Je vous souhaite de bons soupers, de belles soirées, de beaux moments !

Je vous souhaite un lapin, un oeuf, une poule, une coupe Stanley en chocolat (non engraissant, cette année) !

Je vous souhaite de la prudence, du fun, de l'amour et de longues grasses matinées !

Je vous souhaite de refaire le plein de sommeil, le plein de rire, le plein de douceur, le plein de bonheur !

Amusez-vous ! Sucrez-vous le bec ! Soyez heureux ! Vivez à plein, tout plein, tout plein !!!

Moi je vais puiser mon bonheur chez un petit ange de 6 semaines qui me manque énormément !

À la prochaine...

jeudi 14 avril 2011

Une pieuvre attachante, deux bons films et un comique...

Y a des gens privilégiés dans la vie et j'en suis une ! J'ai la chance de connaitre, ici même dans mon patelin, un individu avec un grand talent et qui sait manier la plume quand vient le temps de mettre des mots l'un à la suite de l'autre pour en faire une histoire intéressante, pour écrire un bon roman, quoi ! J'ai le plaisir (même), d'avoir pris un verre de vin avec lui et sa douce, un beau samedi midi, vers Midi et 10.

Opération Pieuvre, une toute petite chose d'une centaine de pages (ayant ainsi les critères de sélection de l'enseignante du neveu de Pierre H.), se lit avec entrain et énergie. On y retrouve tout ce qu'il faut pour avoir une histoire enlevante, bien écrite, avec des personnages intéressants. Ce roman de la collection Obscure, aux éditions Z'Ailées, est pour un public cible d'ados en mal de sensations fortes.



Je dois être (encore) une ado dans l'âme puisque ce roman a été pour moi un excellent moment de lecture. L'auteur nous amène dans une histoire "noire" en passant de la comédie, à l'intrigue, à l'horreur, dans une écriture qui coule bien et qui punch bien avec de petits (tout petit des fois) chapîtres. Une lecture franche qui laisse  une grande place à l'imagination du lecteur. J'adore ce genre littéraire.

Critique (constructive) à l'endroit de mon ami François : Tu as tout le talent et le potentiel pour écrire des romans qui s'adressent aux adultes. Alors, s'il-te-plait, ponds-nous une histoire digne des grands, et ce, au plus vite. J'ai envie de lire un Bélisle de 300 pages et plus. Allez, yop, yop, yop... au boulot, M. Bélisle !

Passant moins de temps sur Internet, (je persiste, même si je triche un t'tit peu des fois ;o), ça me permet d'occuper mes moments libres à d'autres activités aussi intéressantes. Alors, cette semaine, j'ai écouté deux films qui  m'ont touché pour des raisons complètement différentes, et qui m'ont fait passer par toute une gamme d'émotions.

RED (Retraités extrèment dangeureux) est une belle comédie avec Bruce Willis. D'habitude, j'aime pas trop les films avec Willlis qui nous servent des "pow pow explosifs" à toutes les 3 secondes. Mais sur l'invitation de Gen Blouin je me suis laissée tenter et j'ai beaucoup apprécié. Une comédie, qui compte son lot de "pow pow explosifs" mais qui ne se prend pas au sérieux du tout. Un bon moment de télé.

Et hier soir j'ai écouté le film Incendie, de Denis Villeneuve. Juste un mot : WOW !!! Histoire brutale, histoire touchante, histoire cruelle, histoire incroyable, hitoire réaliste, histoire inconcevable, histoire atroce, histoire triste ! C'est tout ! Peux pas en dire plus. Si vous n'avez pas vu... c'est un must !

Ce soir, spectacle de Philippe Laprise avec mon amoureux. Ça va faire du bien de rire un bon coup. Je vous en reparle !

Je voudrais souhaiter bonne fin de semaine à tous mes ami(e)s bloggeurs qui se rendront au Salon international du Livre de Québec. Je vous souhaite de longues files d'attente à vos kiosques, de belles rencontres et du plaisir à profusion. Je vous envie tellement... Un jour, un jour ce sera mon tour ;o)

À la prochaine...

dimanche 10 avril 2011

Et si l'obsession devenait un défi...

Toute une remise en question ! Tout un cheminement que j'ai fait depuis ma dernière chronique sur mes faiblesses. Je voudrais encore remercier Patrice de m'avoir permis de prendre conscience de mes faiblesses. Pas que je ne les voyais pas... je ne savais pas qu'elles étaient si omniprésentes dans ma vie. Et surtout, je ne savais pas vraiment comment faire pour les amadouer, les apprivoiser, les mettre à ma main, quoi !

En les mettant sur papier, ça m'a permis de voir se dessiner à l'horizon des solutions - toutes simples - j'en conviens, mais des solutions quand même, que je me permets de partager avec vous, au cas ou ça aiderait quelqu'un et que je participerais - moi aussi - au bien être de l'humanité !

Pour faire une longue histoire courte, ma réflexion m'a amenée à prendre conscience qu'en plus de n'avoir aucune discipline, je dirigeais mes pensées et mes objectifs quotidiens dans mille et une directions différentes, et qu'en bout de ligne, aucun n'atteignait d'objectif précis - à tout le moins d'objectifs visibles.

J'ai donc décidé, samedi matin, au réveil, que tout ce que je dirais que je ferais ou que je penserais que je ferais dans la journée... et ben j'allais le faire. J'ai entrepris de dompter mes pensées pour leur faire prendre conscience que je les avais à l'oeil et qu'elles n'avaient plus le choix : si elles prenaient vie dans ma tête, elles devraient prendre forme dans la vie. Voìlà ! Assez songé, n'est-ce pas ?

J'ai donc pris les  décisions suivantes pour ma journée du samedi 9 avril : Aller marcher, ne pas aller sur Internet, faire mon lavage, me mettre sur mon 36 pour écrire mon roman, aller manger au resto avec mon chum et des amis.

Je continuais ma réflexion. Si je ne vais plus sur Internet de la journée... j'avais un problème pour écrire. Je n'avais pas de dictionnaires ni de dictionnaire de synonyme à la maison. J'utilise habituellement ceux disponibles sur Internet. Il devenait impératif que je m'achète des dictionnaires. Et vue que je voulais aussi marcher, pourquoi ne pas joindre l'utile à l'agréable. : J'ai donc dit, on va aller chez Walmart à pied, s'acheter ce qu'il faut.  (Je vous rappelle que ces réflexions se font alors que je suis encore couchée...). Ensuite, que je me dis, je me chrome (me pomponne) et je donne rendez-vous à mes personnages pour l'après-midi. Enfin, souper au resto avec des amis. Une belle journée, quoi ;o)

Je me lève donc, full énergie et part pour le Walmart. Il est 8h45. Par prudence, je m'étais apportée un sac à dos pour mettre mes achats... Sage décision ! Je fais l'aller de 4,5 kilomètres en un peu plus de 50 minutes. La madame était en forme et ça y allait par là gaiement vers le Walmart ! Au retour, après avoir enrichi les coffres de M. Larousse, de M. Robert et de M. Fidès et d'avoir allégée mon portefeuille de plus de 70 $ (c'est pas donné des dictionnaires...), je repars, dignement, avec ma cargaison dans mon sac à dos, direction la maison. Le retour s'est fait en 1h05 minute ! Je vous y verrais, vous essayer de marcher avec un poid de 11,2 livres (pesé sur la balance familiale) sur le dos. Je m'imaginais comme un coureur des bois qui traverse les forêts chargés comme un mulet.

Là je m'en voulais... je trouvais ça complètement débile comme procédé, et j'en voulais un peu à Patrice de m'avoir entrainée dans cette prise de conscience ! J'étais bien mieux, avant, quand je changeais d'idées constamment.

Je finis par revenir à la maison, les pieds en compote, les épaules lacérées des sangles de mon sac à dos (que même Hugo Girard, oui, oui, Hugo Girard, aurait eu de la misère à soulever ;o) et la broue dans le toupet (faisait chaud en maudit, si vous voulez le savoir) ! Mais bon, j'ai survécu à ce périple ! J'avais réussi la première manche de mon plan d'attaque contre ma faiblesse majeure ! J'avais disciplinée (un peu) mon Égo. J'étais super fière de moi !

Par la suite, j'ai pris ma douche, me suis huilée, crémée, maquillée coiffée, bichonnée et je me suis rendue dans mon nouveau bureau d'écriture pour un rendez-vous de cinq heures avec les personnages de mon roman.


Je voulais que ce soit comme un rendez-vous gallant, comme une rencontre de la plus haute importance. J'aurais pas été plus trimée pour aller rencontrer Céline, le Pape, Monsieur Muffler, Barack Obama ou Miss Peggy.

Et j'ai passé un après-midi formidable. J'ai commencé par relire ce que j'avais déjà de fait, pour  me remttre dans le bain et par la suite, les idées se sont imposées d'elles-mêmes. J'ai fouillé dans mes dictionnaires (au prix ou ils m'ont coûtés, euhhh,,, disons que j'en voulais pour mon argent ;o), j'ai écrit, écrit, écrit. J'étais vraiment contente de tout ce qui sortait de mon cerveau et qui prenait forme sur mon écran d'ordinateur. Une super de belle journée.

Ensuite, souper au resto en tête-à-tête avec mon chum (les amis ne pouvaient venir) et visite chez la soeur de mon chum (allo Ginette, allo Pascal). 

Aujourd'hui, j'ai dit : laver l'auto (in and out), aller chercher le (nouveau) livre de François Bélisle, et écrire une partie de l'après-midi.  C'est ce que j'ai fait, En prime j'ai eu droit à un verre de vin, à 12h10, gracieuseté de François Bélisle et j'ai fait des muffins aux bananes pour mon chum.

Donc, à partir de cette prise de conscience, faite dans la plus grande lucidité, Internet  deviendra un accessoire...et non une obligation, pour moi. J'ai décidé d'y venir à heure fixe; de 7h à 7h15 le matin, et de 18h à 18h30, le soir. Le reste du temps, je vais travailler sur mes objectifs, écrire mon roman et regarder la vie défiler autour de moi. Comme première expérience, je peux dire que ce fut un réel succès. J'suis ben contente des résultats obtenus.


En tout cas, j'me trouve pas mal bonne ;o)

À la prochaine...

mercredi 6 avril 2011

Quand la faiblesse devient une obsession...

Dans un moment de grande créativité, l'ami Pat a lancé un défi qui mettrait à nue les faiblesses des écrivains de son sélect cercle d'amis blogueurs, dont j'ai l'infime honneur de faire partie ( plus amie qu'écrivain, pour l'instant).

Depuis dimanche que ça trotte dans ma tête ce sujet et comme toute personne qui n'a aucune confiance en elle, je ne savais pas quoi écrire ! Pas que j'ai pas de faiblesse... au contraire, on dirait que je n'ai que cela. Mais j'avais comme un peu honte de mettre ces travers par écrit, me disant que je ne ferais plus le poids parmi cette brochette d'écrivains (amateurs et professionnels) qui pourraient venir lire la vision que je présenterais de mes faiblesses.

Mais après je me suis dis que je m'étais lancée dans cette belle aventure en étant pleinement consciente que j'avais beaucoup (beaucoup, beaucoup) à apprendre de ces gens et qu'à défaut d'être honnête avec moi, je me devais de l'être avec eux.

Qui sait, en ouvrant mon coeur et mettant mes tripes sur la table, j'arriverais à surmonter certaines de ces faiblesses.

Ma faiblesse la plus importante, celle qui me mine par en dedans, celle avec laquelle je me bats (presque) chaque jour : la discipline. J'ai zéro discipline. Je déteste la discipline. Je suis allergique à toute forme d'autorité, qu'elle vienne des autres ou de moi.  J'ai le bonheur d'avoir un emploi (au bureau) avec des gens merveilleux qui ne m'impose aucune façon de travailler. J'ai la chance d'être capable de faire mon travail en étant autonome, et c'est pourquoi j'adore ce travail.

Ma hantise de la discipline, me vient sûrement d'une autre vie ou tout était stricte, sévère, obligée, imposée, ordonnée. Toute cette haine pour la discipline fait en sorte que je ne fais plus la part des choses, que je ne dose plus... dès qu'une situation me semble obligatoire, elle me fait fuir. Et cette situation persiste dans tous les aspects de ma vie. J'ai du faire 15 000 régimes que je lâchais à la première occasion, 20 000 programmes de conditionnement physique et 10 000 méthodes d'organisation de mon bureau à la maison. Je déteste faire le ménage, la vaisselle, le lavage.

Côté écriture, je me trouve milles et une choses à faire plutôt que de me mettre sérieusement à la rédaction de mon roman. Je vous donne pas les raisons, mais vous pouvez les imaginer. Et les plus courantes, font en sorte que je me remette constamment en question.

Toutefois, quand je m'y mets, mes faiblesses au niveau écriture sont nombreuses... J'ai la bonne défaite de me dire que j'en suis à mes premiers balbutiements et que je me suis lancée dans ce périple sans vraiment de méthode ni de structure. Alors, j'excuse mes faiblesses par la bande ;o)

Une de mes faiblesses : je fais des phrases trop longues, je tourne autour du pot, j'étire en longueur. Quand ça me pogne et que je m'en rends compte, me revient à l'esprit une phrase clé que m'avait dite, un jour, le directeur de l'informartion du journal ou je travaillais (Tu te rappelles, François, de Monsieur Roy) : "Une phrase c'est un sujet, un verbe et un complément". Point, barre, pas plus compliqué que ça. Mais des fois, avant de me rendre compte que je suis partie dans mes grandes élugubrations, je perds un temps fou à réécrire mes phrases et l'inspiration me rend bien la monnaie de ma pièce.

Une dernière faiblesse dont je vous ferais part dans ce billet (pas que ce soit la derniere que j'aie... mais je tiens à ce que vous gardiez une bonne impression à mon endroit... une fille a quand même une fierté), c'est l'impatience. Je voudrais que tout soit fini avant de commencer. Je voudrais voir mon livre sur les tablettes, là, maintenant, tout de suite.

Ce que je déteste quand je lis un roman, je ne le mets pas dans le mien: de longs paragraphes, trop de personnages, des descriptions interminables (je veux savoir pourquoi l'oiseau rentre dans la forêt, mais j'ai pas besoin de savoir la couleur des feuilles des arbres, la quantité de grenouilles dans l'étang, le nombre de coup d'ailes qu'il a eu besoin pour passer d'un arbre à un autre et la quantité de brin de pailles qu'il a eu besoin pour faire son nid).

Je sais pas si je suis récupérable ! Je vais aller lire ce que mes compagnons-blogueurs ont écrit sur le sujet. Peut-être (sûrement) que je vais y trouver des trucs. Et dès maintenant, je travaille sur mon problème de discipline. C'est comme une épine en dessous de mon pied. Ça fait un mal de chien et ça m'empêche d'avancer vers mon objectif ultime : faire publier mon premier roman.

Je sais que je vais y arriver... il le faut !

lundi 4 avril 2011

J'ai une nouvelle bébelle...

En fin de semaine, j'ai refait (pour la deuxième fois en un mois) l'aller-retour Val-d'Or-Montréal-Val-d'Or pour aller re(voir) la petite merveille qui compte maintenant comme le premier descendant de ma descendance de deuxième niveau. Bref, pour aller me gâter et passer un temps merveilleux avec Adrien. Je ne sais pas ce qu'il m'a fait, ce qu'il a déclenché en moi, mais je suis en amour avec ce petit être de 25 jours. Il me rend complètement gaga !

Papie Sydney, Mamie Lucille et le beau Adrien
J'ai aussi eu le plaisir de connaitre la belle Gen et son copain Vincent chez mon photographe de fils Patrick. J'étais bien contente de les rencontrer même si ce fut très rapide comme rencontre. Vous savez quand l'artiste est à l'oeuvre, faut pas le déranger ;o)

Bon, outre le fait que j'ai refait le plein de bisous et de calins pour au moins 3 semaines, (et ce pour la deuxième fois dans le même mois) mon périple en terre montréalaise m'a aussi permise de devenir l'heureuse propriétaire d'un outil, qui je l'espère, saura m'aider à mettre de l'avant mon projet - grandiose, mais combien important pour moi - d'écrire mon roman. Je me suis acheté un ordinateur portable. Et oui, madame se modernise et se met au goût du jour. Donc, un portable (j'aime mieux dire laptop... c'est un beau mot, laptop ;o) qui va me servir uniquement - UNIQUEMENT - U N I Q U E M E N T - pour écrire mon livre.

Je l'installe dans mon petit salon (vert), dès que j'aurais acheté une table pour l'y déposer et je m'enferme chaque jour - CHAQUE JOUR - C H A Q U E  J O U R - pour écrire. J'y mets même pas l'Internet afin d'éviter toutes distractions ou tentations ;o)

Alors, c'est un message aux habitants de la terre entière, ne me cherchez pas entre 18h et 19h30, je suis occupée.

Déjà je suis en retard sur l'itinéraire que je m'étais fixée ce matin. Je m'étais dit : de 18h à 19h30... on s'installe au laptop (et oui, j'avais dit laptop, j'vous l'ai dit que j'aimais mieux ce mot ;o) et on écrit le roman. Il est 19h23 et je suis encore sur mon ordinateur et j'ai toujours pas écrit encore. Mais bon, je vais m'y mettre ! Sure et certain 1h30 d'écriture ce soir... promis, juré... euh non, juré, craché... euhh...c'et quoi la mosus d'expression dont...  ah oui,  croix bois  crois de fer, si j'm'ens j'vais en enfer (ouff, l'ai eu ;o)

Alors, je vous quitte... mais avant je vais aller poster les photos de mon petit Adrien que j'ai prise en fin de semaine ! Pour votre plaisir, mais surtout pour le mien. Et ensuite, promis.. juré... j'vais écrire !

À la prochaine...

mercredi 30 mars 2011

Un goût de changement ...

Je vous mentirais si je vous disais que mon expérience judiciaire ne m'a pas shaké... et je ne suis pas menteuse ! M'a shaké, pas dans le sens ou je ne me sentais pas à la hauteur ! Au contraire. Je me sentais en pleine possession de mes  moyens, j'étais prête à aller au batte et à me défendre bec et ongles contre l'ennemi. J'étais prête, trop peut-être ! Je me suis fait rabattre le caquet, je me suis fait rasseoir parce qu'on ne se battait pas à armes égales. Moi et mon sens de la justice et ma conviction que la loi était juste ! Lui avec sa horde d'avocats et son arrogance qui lui sortait par toutes les pores de peau.

J'ai décidé de tout abandonné ! J'ai décidé que je lâchais prise, que je jetais les armes. Ce type, cet énergumène ne vaut vraiment pas la peine que je me laisse détruire par son arrogance. Je n'en parle plus right now ! Je ne prononce plus son nom, je l'efface de ma mémoire, je le flushes dans les toilettes... comme l'étron qu'il est !

J'ai aussi décidé que c'en était assez de cet aura de stresse qui tourne autour de moi. J'ai décidé (et je crois qu'il était à peu près temps) que je mettes un peu de changement dans ma vie.Je commence à l'instant même par le nouveau look que je donne à mon blogue ! Un peu plus dégagé, un peu plus aéré, un peu plus zen !

Ensuite, j'ai décidé de m'acheter un portable que je vais installer dans la pièce que je m'étais coocoonée quand  j'ai transformé la chambre de ma fille en petit salon zen. Je vais m'y installer une mon portable, un petit bureau tout simple, un clavier et une souris (j'hai ça, moi, écrire directement sur le portable... trop compliqué ;o). Et c'est là que je vais me réfugier pour écrire mon roman. Mon bureau de travail est toujours bordélique et j'arrive pas à trouver l'environnement idéal pour écrire. Je me sens envahi par les papiers, les factures, les dossiers... et comme je n'ai pas (beaucoup d'ordre), ben c'est toujours le bordel ! Alors, mon petit salon zen fera un merveilleux havre de paix et de tranquillité pour me remettre - au plus vite - sur mon projet de vie : mon roman Parfum de rage.

Je vous l'ai tu dit que maintenant j'ai un autre rêve ! Participer à un salon du livre... en tant qu'auteur. Alors, si je veux y arriver avant de trépasser, faut que je me mette au travail au plus sacrant !

Et ce que je trouve magnifique, c'est le nombre de personnes qui me suivent régulièrement sur mon blogue. Je trouve ça captivant, je trouve ça enlevant... et je trouve ça un peu épeurant, dans le sens que je voudrais pas que ça arrête, jamais, jamais !

Je voudrais donc vous remercier, tous autant que vous êtes, de prendre le temps de venir faire un petit tour chez-moi, dans mon univers Si je pouvais, je vous remercierais personnellement pour ce merveilleux cadeaux que vous me faites. En venant visiter mon humble blogue, vous me donnez les ailes dont j'ai besoin pour poursuivre cette belle aventure.

J'ai vraiment un goût de changement qui chamboule mes pensées, ces temps-ci. Est-ce l'âge ? Est-ce mon nouveau statut de Mamie? Est-ce le printemps ? Je ne sais trop. Mais je veux tout plein de changements... et je le veux maintenant. Je vous en reparle ;o)

En attendant, laissez-moi un petit message et j'y répondrai avec plaisir.

À la prochaine...

mardi 29 mars 2011

Je dois me faire violence...

Je dois me faire violence, pour contenir la rage qui a pris naissance en moi, aprés que la décision ait tombée dans cette saga qui me ruine la vie depuis 3 ans !

Je dois me faire violence, pour étouffer les mots, les sales mots, les gros mots qui ont pris forme dans ma gorge devant l'état d'injustice ressentie dès que les portes furent fermées.

Je dois me faire violence, pour desserrer les poings, pour décrisper la machoire, pour sécher mes larmes, pour retrouver mon souffle.

Je dois me faire violence, pour calmer mon Égo furieux, pour relever mon Égo vaincu, pour apaiser mon Égo blessé, pour consoler mon Égo dépité.

Je dois me faire violence, pour avaler la pilule (encore), pour ne pas flancher (encore), pour oser relever les manches (encore), pour ne pas abandonner le combat (encore).

Ainsi toutes sorties de mon cerveau, ces émotions pourront maintenant vivre en dehors de moi. Elles n'auront plus d'incidence dans ma vie, puisqu'elles n'y seront plus alimentées. Je décide, à l'instant même, de reprendre le contrôle entier de ma vie. Je laisse donc là, sur mon blogue, toutes mes émotions négatives qui ont cheminées en  moi et qui ont pris naissance aux environs de midi, heure à laquelle la décision est tombée.C'est fou comment on peut se chambouler la vie en l'espace de deux heures. Deux heures dans l'enceinte de la justice et mon Égo ainsi que mon âme en sont resssortis abattus, anéantis, décontenancés.

Je veux remercier tous ceux et celles qui ont eu des pensées pour moi aujourd'hui. Si vous saviez comment je me sens privilégiée de vous avoir dans ma vie. Vous êtes responsables (en partie) de tout ce qui m'arrive de beau dans ma vie. Pour moi, vous êtes précieux.

On dit - et j'y crois - qu'il n'arrive jamais rien pour rien dans la vie et que les événements que nous vivons ont leur raison d'être ! Ce midi, je maudissais ces deux théories, je ne les voulais pas miennes, j'en haissais ses auteurs. Ce soir, je suis plus pausée dans mes réflexions et je sais - non, je suis convaincue - que quelques choses de bien ressortira de cette (incroyable, non effarente, non dégueulasse) histoire ! Pour l'instant, je n'ai aucune idée de ce que ça peut être, mais je sais que ça viendra. C'est certain !

Je vais dormir là-dessus ! Il le faut... ça fait 3 jours que je n'ai presque pas mis la tête sur l'oreiller parce que je devais me préparer pour l'audition de ce matin.

Je vous laisse sur ce et je veux encore vous dire merci de faire partie de ma vie... Pour moi, vous êtes aussi essentiels que l'air que je respire, que la nourriture que je mange, que l'eau... non que le vin que je bois ;o)

À la prochaine...

dimanche 27 mars 2011

Seigneur, Seigneur, kessé tu veux j'te dise...

Cher mon Dieu,

Tu sais, toi et moi on a une relation particulière ! J'ai (souvent) tendance à me tourner vers toi et vers les acolytes qui tournent autour de toi, qui parsèment l'Univers d'ailes blanches et de lumières divines, quand ça va mal dans ma vie, quand j'ai un urgent besoin de "guidance", quand je me sens (un peu) sur le bord du précipice.

Depuis quelques années, on dirait que j'ai frappé le jack-pot, que j'ai gagné à la loterie céleste, que je suis dans tes bonnes grâces. Ma vie va quand même bien ! Mes enfants sont magnifiques, j'ai même eu droit à une prime extraordinaire depuis que tu m'as envoyée cette belle petite chose toute mignonne, le beau Adrien. Mon chum, malgré que ce soit un mâle tout ce qu'il y a de plus typique, est un être merveilleux en soi - parce qu'il arrive à m'endurer 24 heures par jour ! Mon travail me comble à tout point de vue. En général, mes affaires vont bien et ma vie de ménopausé est somme toute assez confortable. Pour que le tout soit 'parfait', me manquerait juste un peu de discipline et de persévérance pour écrire mon roman de façon intensive, régulière et constante.

Alors, tu dois bien te demander, cher Seigneur, kossé que j'veux ben te demander à matin, alors que t'a sûrement d'autres chats à fouetter. Je comprendrais que tu n'aies pas de temps pour moi parce que tu dois en avoir plein les bras avec le Japon, la Lybie, les jumeaux de Céline, Justin Bieber, le Colisée de Québec et les élections fédérales.

Mais tu me connais. Je me tourne vers toipareil (et j'insiste même un peu) parce que pour moi c'est très important. Demain, lundi le 28 mars 2011 va se dérouler un événement qui me fout un peu les boules (voilà mon p'tit côté français qui ressort), et qui pèse lourd sur mes t'tites épaules. Demain, 28 mars, je pense que je vais disputer le combat de ma vie, comme a déclaré Lucian Bute juste avant d'affronter Brian Magee - en passant Bute l'a remporté par arrêt de l'arbitre au 10e round.

Bon, je m'égare ! Donc, demain gros match au Palais de Justice de Val-d'Or. Entre moi et "tu-sais-qui". Un match à finir. Un match inégal, parce qu'il est plus "gros que moi" (au propre comme au figuré...). Mais un match que je veux gagner parce qu'il faut que cette saga - qui dure depuis 32 mois - s'arrête, parce qu'elle a assez duré. Je me sens comme au 12e round, encore debout, fatiguée, épuisée, loin d'être solide sur mes pattes,  mais déterminée plus que jamais à livrer ce combat ultime jusqu'au bout, jusqu'à l'arrêt du match, jusqu'à ce que la cloche annonce la fin des hostilités !

Je sais que tu as mis ce type (cet énergumène, je devrais dire) dans ma vie pour une raison : que je puisse comprendre certaines choses de la vie... choses que j'ai bien enregistrées, crois-moi ! On m'y reprendra plus (je ne dis pas jamais... mais en tout cas, je vais être plus prudente dans mes élans de femme d'affaire à l'avenir),
Alors, donc, demain ! Si tu pouvais te mettre sur mon cas, quelques minutes dans ta journée - qui, j'en suis convaincue, doit être super chargée, Au cas ou tu les aurais perdu de vue, les chefs des parties politiques se promènent toujours en gros autobus... tu devrais pas les manquer !

Si tu pouvais m'envoyer une dose d'énergie nécessaire pour passer au travers de cette journée "mémorable", je t'en serais éternellement reconnaissante (bon, en fait, dans la mesure d'un éternel humain, bien sur). Guide mes paroles et mes actions, éclaire toutes les décisions qui seront prises... et pardonne-moi d'avance pour toutes les insanités que je vais penser (parce qu'il y en aura) à l'endroit de "tu-sais-qui". Je ne suis pas encore rendue au stade de présenter l'autre joue avec ce type !

Je te remercie énormément de m'avoir écouté et je te remercierais demain soir pour ce que tu auras fait pour moi... si tu es au poste et a répondu à mon appel, bien entendu ! J'ai bon espoir que tu m'aides dans cette démarche ! À défaut de pouvoir te présenter toi-même, tu peux toujours m'envoyer un  subalterne... qui aura aussi plein pouvoir sur la situation.

Seigneur, Seigneur, kessé tu veux j'te dise ! Je le sais, je me suis mise dans ce pétrin avec full bonnes intentions... mais je ne pouvais pas m'imaginer que dans ta grande bonté, tu avais aussi créé des humanoîdes qui n'ont pas de conscience, pas de parole, pas de couilles ! C'est une des grandes leçons que cette histoire abracadabrante m'aura apprise.

Si tu pouvais aussi inviter tous tes anges humains - qui sont par la bande mes ami(e)s réels et virtuels - à avoir une bonne pensée pour moi, je suis certaine que cette belle énergie me sera aussi d'un grand secours, tout au long de cette journée qui s'annonce longue, longue, longue !

Je me sens mieux... Je te laisse, j'ai un dossier (monstre) à compléter ;o)

lundi 21 mars 2011

Tu as fermé tes yeux...

Les larmes coulent de mes yeux, sans que je n'y puisse rien, sans que je les arrête, sans même que je m'en soucie. Toute la journée je les aies refoulées, ravalées, fait taire. Fallait être forte, fallait être alerte, fallait être sur le qui-vive. D'autres que moi avaient aussi des larmes qui coulaient, des yeux qui gonflaient de peine, des rides d'incompréhension traversant leurs fronts. Ces pleurs, ma belle, étaient pour toi !

Tu as décidé, par un beau dimanche ensoleillé, au lendemain de ton 15e printemps, de fermer tes yeux à tout jamais, de ne plus vivre ta peine, ta tristesse, ta solitude. Tu as fermé tes yeux à jamais, en faisant l'impensable, l'incroyable, l'irréparable. Tu as fermé tes yeux à jamais, laissant derrière toi, on s'en doute, des proches dévastés, mais aussi, une communauté étudiante sous le choc, des professeurs ébahis, sans défense, le coeur brisé, le souffle coupé.

Je ne te connaissais pas beaucoup. Je te connaissais plus par ton nom, inscrit sur une feuille de couleur saumon, qui me passait entre les mains quatre fois par jour. Un nom sur une feuille de présence. C'était  mon lien avec toi ! Mais d'autres, Danielle, Josée, Jérôme, Chantal, avaient un attachement particulier avec toi, ils te connaissaient... même si tu étais toute discrète, toute effacée,  toute retenue.

Ton départ a laissé un grand vide dans le coeur et dans le tête de plusieurs des personnes que tu cotoyais quotidiennement. Tout au long de la journée, on a pu voir se tisser une solidarité, belle à voir et touchante, qui faisait venir les larmes aux yeux.

Mes larmes coulent encore et je n'y vois plus rien. Je veux juste te dire en terminant que même si je ne te connaissais pas beaucoup, ton départ m'attriste énormément et j'ose espérer que tu as pu trouver la paix et la sérénité qui te faisaient défaut ici-bas. Je te le souhaite de tout coeur. Au revoir, ma belle ! 

samedi 12 mars 2011

Voici bébé Adrien...

Je vous présente Adrien, mon petit-fils ! Il est né hier le 10 mars 2011, à 15h. Il est une merveilleuses petite chose !

Je l'adore ... xox