dimanche 12 décembre 2010

Conte de Noël - Une représentation spéciale.

Mon ami virtuel Richard, aussi connu sous le nom de l'Ermite de Rigaud, a lancé un défi intéressant que je relève ici, aujourd'hui. Ce défi est d'écrire un conte de Noël, de 500 mots. Alors, voilà ce que ça donne !

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Une représentation spéciale

Myriam était assise à la fenêtre en soupirant de tristesse.

- C'est vraiment trop injuste, dit-elle.

Son école était fermée à cause de la tempête et elle était chez sa grand-mère pour la journée. Le spectacle de Noël qui devait se tenir aujourd’hui avait aussi été annulé.

Soudain, elle entendit un bruit provenir du sous-sol. Myriam descendit l'escalier rapidement et se rendit dans la chambre des chats.

Le bruit provenait de la garde-robe. Elle vit, à travers la porte entrouverte, tout emmêlé dans les souliers de sa grand-mère, un petit personnage aux oreilles pointues, vêtu d’un costume multicolore et coiffé d’un chapeau à plume.

- Zut, de zut, de zut, j’ai raté mon atterrissage. Je me doutais que le plan n’était pas bon. Je devais tourner à droite et non à gauche et arriver dans le salon. Maintenant, je dois surveiller les chats. Ah, là, là, là. Il va entendre parler de moi, celui-là. Faut que j’aille à la recherche de Myriam. Le temps presse.

Myriam, toute contente de savoir que cette visite était pour elle, sourit mais ne bougea pas.

- Ahhhh !!! dit la petite créature, en apercevant Myriam. Tu m’as fait une de ces peurs, lui dit-il en se relevant. Les chats, ils sont où.

- Ils sont dans le garage. Ils ne peuvent être dans la maison en même temps que moi. Je suis allergique.

- Super ! Tu dois venir avec moi. Il y a quelqu’un qui veut te voir.

Myriam donna la main à son nouvel ami et ils se retrouvèrent dans une grande chambre sombre ou seule une chandelle brillait près du grand lit de bois.

- Nous sommes où, demanda la petite fille en chuchotant.

- Chez le Père Noël.

- Chez le Père Noël, répéta Myriam plus fort qu’elle ne l’aurait voulu.

- Shuuttttt ! Il est malade. Il a un très gros rhume. Son médecin ne lui a prescrit qu’un seul remède : Il doit se faire chanter une jolie chanson par une petite fille sage et automatiquement, il sera guéri. Tu sais, dans 10 jours il a une très grande tournée à faire et il n’est pas question qu’il reste alité. Trop d’enfants comptent sur lui.

- Et c’est moi qui va chanter pour lui ?

- J'ai fouillé dans le grand livre des enfants sages et tu étais la première sur la liste. Si tu ne veux pas, je peux aller chercher Adrien.

- Non, non, non. Je vais le faire.

Sans plus attendre, le fillette se mit en place.

- J’ai vu dans la nuit, passer un traineau et j’ai vu aussi…

Soudain, le Père Noël bougea dans son lit. Myriam continua sa chanson. Arrivé à la fin, il se leva et cria au miracle.

- Je suis guéri. Je me sens en pleine forme. Merci Myriam, Merci beaucoup. Tu es une petite fille avec beaucoup de talents. Grâce à toi, je vais pouvoir terminer mon travail.

Sans plus attendre, il quitta la pièce laissant Myriam ébahie.

- Myriam, Myriam. Viens prendre ta collation. Tu t’es endormie en écoutant ton film, ma belle.

vendredi 10 décembre 2010

Appel à la Soeur Angèle qui dort en vous ...

Bon, je sais pas s'il y a encore du monde qui n'est pas au courant, mais pour Noël, j'ai loué un chalet ou toute ma famille immédiate va se retrouver pour fêter. Pour cette occasion et pour célébrer ces moments de retrouvailles,  je voulais - et je veux toujours - préparer un  repas traditionnel avec tout ce qu'il y a de plus conventionnel comme menu : pâtés à la viande et au poulet, ragout de pattes, dinde, atacas,  tartes au sucre, beignes, bûche de Noël. Le gros kit, à 5 millions de calories, quoi !

En date d'aujourd'hui, j'ai deux problèmes majeurs. Premier problème: il reste EXACTEMENT 14 jours avant le jour J. Pour quelqu'un d'autres, deux semaines, c'est une éternité pour faire un repas de Noël... pour moi, c'est une catastrophe. Deuxième problème, je n'ai aucune idée de comment on fait tout un repas de cet envergure. Ben je sais qu'il faut que je fasse la cuisine... mais bordel, j'ai jamais fait ça et en plus j'ai pas de recettes. Disons, que là, à l'instant même, je commence à avoir un peu la panique qui me pogne.

C'est sur que  je pourrais faire comme les années passées et préparer une bonne fondue avec les enfants sans me casser le bécyque plus que ça  !!! Mais j'ai décidé de faire autrement cette année: j'y tiens et je vais le faire, un point c'est tout ! Et essayez pas de me faire changer d'idées, vous autres là là là ! Ça marchera pas...

Donc, j'ai besoin d'aide. Après avoir prié Ste-Tasse-à-mesurer et St-Rouleau à pâte, aucun miracle ne s'est produit. Y a toujours rien de prêt. Je pourrais courir chez Loebelaw (Marie) et faire faire le tout par la t'tite madame derrière le comptoir, mettre ça sur ma carte de crédit et payer en janvier... mais je ne serais pas honnête avec mon moi-même. J'ai dit que je voulais le faire MOI TOUTE SEULE ce repas tradionnel de Noël. Il n'est pas né celui qui va m'empêcher d'arriver à mon but.

Pas que je sois mauvaise cuisinière... en temps normal, ce que je cuisine (quand je m'y mets) c'est mangeable et jamais personne n'a trépassé après l'un de mes soupers. Toujours ça de gagner ! Mon problème, c'est que j'ai zéro confiance en moi (ça étonnera-tu kékun...) quand je sais pas trop ce que je fais. Je m'explique. J'ai besoin d'une photo (en couleur, c'est mieux) et surtout d'un mode d'emploi très, très, très spécifique quand à la marche à suivre pour faire la damnée recette. Et quand je dis spécifique, c'est bien spécifique - pas des un peu de ci, une pincée de ça... Ça va finir dans la poubelle, c'est sur !

De plus, étant donné que Soeur Angèle ne fait pas partie de mes amies Facebook, que Ricardo doit en avoir plein les bras, que Martha Stewart est encore en probation et que le Colonel Sanders fait juste du poulet... je me tourne donc vers vous afin que vous veniez à mon  secours.

Donc pouvez-vous m'aider. Faire une pâte à tarte ça parait simple... pour vous. Mais moi, je serais plutôt du genre à faire une pâte à tarte qui colle partout (partout, partout) et qui va finir (immanquablement) ses jours dans les poubelles ! Et avant de faire une recette, je veux votre avis pour savoir si c'est bon. Je suis pas trop 'essayeuse' de nouvelles affaires que je connais pas, et j'ai une confiance aveugle au jugement de mes ami(e)s.

Alors, je vous invite à partager vos succès culinaires et vos recettes préférées avec une mère qui veut montrer à sa progéniture qu'elle est (aussi) capable de faire des tartes et des pâtés à viande ;o). Si vous le voulez - et je vais prier Ste-Tasse-à mesurer et St-Rouleau-à pâte pour que vous le vouliez - vous pouvez aussi me faire parvenir vos idées par courriel: lucille.bisson@hotmail.com.

Un collègue du bureau (merci Bernard) m'a donnée une recette de beignes que je vais préparer de ce pas ! Parait qu'ils sont faciles à faire... ben hâte de voir ça, moi !

Je vous remercie d'avance et j'attends vos courriels (avec une impatience infinie ;o)

jeudi 9 décembre 2010

Bonne fête Mathieu

Je voudrais souhaiter un très joyeux anniversaire à mon "grand" fils, Mathieu (6 pieds 2 pouces), qui met, aujourd'hui, une 23e chandelle sur son gâteau de fête (qu'il aura seulement dans le temps de Noël, vu qu'il habite à Gatineau ;o)

En espérant que la vie qui s'ouvre devant toi soit remplie de tout ce qu'il y a de mieux et que tes rêves les plus chers se réalisent. Tu es un être exceptionnel, déterminé, responsable et sérieux. Tu as toutes les capacités pour mener de front ta vie personelle, professionnelle, amoureuse et sociale.

Je t'aime énormément et je suis très très fière d'être ta mère. Tu remplies mon coeur de bonheur, de douceur et de joie. Je te souhaite aussi d'être toujours heureux... oui, ça se peut, être toujours heureux.

Millions de bisous xoxoxoxox

mercredi 8 décembre 2010

Passer à autre chose...

Ce soir, je file juste un mauvais coton ! Pas une déprime de pleine lune, juste un feeling comme après une grosse crise de larmes. Juste comme quand on est incapable d'arrêter de pleurer et qu'on essaie de reprendre son souffle. Ce soir, je file juste pour changer de peau, cette peau de fille qui veut comprendre des choses, qui ne sont pas dites, qui ne sont pas expliquées, qui ne sont pas avouées. J'ai mal, pas un mal physique, un mal à l'âme ! De voir qu'après toutes ces années, après toutes ces batailles pour comprendre le pourquoi du comment, je suis encore - souvent - au même point de départ, émotivement parlant.

Je ne sais pas si je suis la seule à penser ainsi, mais les événements de la vie qui ont marqué, blessé, laissé des traces sont difficiles à oublier, à pardonner, à effacer, surtout quand elles ne sont senties que dans un sens, quand l'autre nie, rejette les appels à l'aide du revers de la main, regarde ailleurs au lieu de voir la peine causée par tant d'indifférence et de déni.

Ce soir, je file juste un mauvais coton ! Un mauvais coton qui va laisser - pour un temps - un vide dans ma vie, puisque j'ai décidé d'abandonner cette lutte infernale à finir, ce besoin viscéral de comprendre, cette quête, cette requête, cette enquête qui a traversé les ans et qui ont creusé des rides sur mon visage, et dans mon coeur.

Ce soir, je me libère des liens qui me liaient à cette peine et je vais de l'avant... libre ! Ce soir, je prends les rènes de ma vie et je la mène à travers de nouveaux horizons qui m'amèneront sur le chemin des mots et des histoires inventées. Me garrocher dans l'écriture jusqu'à ce que tout aie été dit, jusqu'à ce que tout soit épuré, nettoyé, lavé, javelisé, clean dans ma tête et dans mon coeur. Revivre par les mots, les phrases, les chapîtres, les romans.

Ce soir, je me libère du passé.. seule !

lundi 6 décembre 2010

Maison d'édition 101...

Mes interrogations sont grandes et mes ami(e)s de la blogosphère toujours aussi gentils et avenants à répondre. Alors, je vous relance avec mes questions, d'ordre pratique, qui concernent cette fois, l'envoi d'un manuscrit  à une maison d'édition pour espérer (un jour) être publié.

Est-ce qu'on peut envoyer un manuscrit à plusieurs maisons d'édition ou on est mieux d'attendre d'avoir reçu une réponse (positive ou négative) d'une maison avant d'envoyer notre manuscrit à une autre adresse ?

Selon vous, quelles maisons d'éditions sont les meilleures ou sont plus réceptives: les grosses boites ou les petites boites. Je trouve qu'il y en a tellement. Comment on fait le (bon) choix ?

Est-ce mieux d'envoyer notre manuscrit par courrier et par courriel ou  juste par courriel c'est correct ?

Dans mon cas, j'ai comme deux chemins : la littérature Jeunesse et le roman (plus sombre). Est-ce mieux de prioriser qu'une section littéraire ou on peut jouer sur les deux niveaux ?

Je vous remercie de votre aide. Vous n'avez pas idées comment vos réponses me sont d'un grand secours.

Mes prochaines interrogations : Qu'est-ce qui est venu en premier, l'oeuf ou la poule ?  Comment coudre un bord de pantalon sans déprimer ? Pourquoi les hommes n'ont pas de ménopause ?  Que faisait Christophe Colomb avec un navigateur aussi incompétent pour qu'il aboutisse au Canada au lieu de l'Inde ? et enfin, comment on fait pour mettre le caramel dans la Caramilk  ?

Ciao, Ciao !!

dimanche 5 décembre 2010

Blogosphère 101 ...

Depuis que j'ai découvert la blogosphère, je furète un peu partout, je fouine dans les blogues de plein de gens, je découvre, je comprends, j'apprends, je m'instruis - souvent de façon incognito (bien dans ma peau, je recommence ma vie à zéro... oups, Céline, sort de ce corps ;o).

Donc, je clique allègrement sur différents blogues sans vraiment en connaître la marche à suivre ! Je lis des choses drôles, des choses tristes, des choses intéressantes, des choses compliquées, des choses bizarre... Je lis toutes sortes de choses. Des fois, j'ose et je laisse un message. Des fois, je deviens membre d'un blogue qui me touche ou qui m'allume. Mais je sais pas trop si je suis dans la bonne façon de faire.

Je m'explique. Je suis nouvelle dans ce merveilleux monde et je n'ai pas lu ou vu ou trouvé de nétiquette en lien avec la blogosphère. Alors, je lance un S.O.S aux bloguistes expérimenté(e)s pour m'aiguiller sur la bonne façon de faire.

Question #1 : Est-ce qu'on demande la permission pour devenir membre d'un blogue ou bedon on pèse sur 'devenir membre' et c'est tout, même si on ne connait pas la personne ou (encore pire) que la personne ne nous connaisse pas ? 

Question #2 : Dans notre "blogroll" est-ce qu'on doit demander la permission pour mettre le lien vers un site, ou bedon on le fait quand le site nous intéresse ?

Question #3 : (et celle-là est un peu prétentieuse...) Comment on fait pour faire connaitre notre blogue à plus de monde possible ?

Voilà mes interrogations du moment ! Si vous pouviez éclairer mes lanternes, ça me permettrait de ne pas faire de gaffes (on ne peut pas toujours avancer l'excuse de l'ignorance...) et de devenir une bloguiste parfaite... si ça se peut ;o)

Merci et à la prochaine...

samedi 4 décembre 2010

En mars, ma vie va changer...

En mars prochain, je vais célébrer deux choses ! Le 35e anniversaire de mon fils Patrick... (et ho... je suis pas vieille, j'ai commencé tôt ;o). Ce beau grand jeune homme, tout plein de vie qui se démarque dans le monde de la photo, est à lui seul un phénomène extraordinaire dont je remercie le ciel d'avoir mis dans ma vie en 1976.

Le 12 mars prochain, Patrick aura 35 ans, et ce, même s'il parait en avoir 10 de moins ! (Ça veut tu dire que, par la bande, moi aussi je parais 10 ans de moins !!!) Donc, je disais, que pour son 35e anniversaire, il s'offrira tout un cadeau ! Il deviendra papa. Un petit garçon, plein de vie et d'amour à partager. Un petit gamin - comme il dit souvent - qui se prénommera Adrien et qui devrait voir le jour vers le 10 mars 2011.

La venue de ce petit être dans le giron familial (et oui, la descendance est assurée... certains diront "Il était temps"), me remplit de joie, fait vibrer en moi des émotions que je ne connaissais pas, mais me donne aussi un peu la frousse...

Qui dit fils de ton fils... dit que toi, la mère, tu deviens grand-mère... bouhhhh !! Le mot est lancé.

Je suis hyper, super, dooper contente de cette arrivée dans ma vie, mais le titre (obligatoire) qui vient avec, me laisse un peu pantois, me fait grincer des dents, me gratouille dans les oreilles. Je sais, je sais, je sais... fallait ben que je passes par là un de ces jours ! Mais bon... ;o)

Maintenant, reste à décider une question fondamentale : il va m'appeler comment, mon petit Adrien ? Idéalement, je voudrais qu'il m'appelle Lucille, sans flafla, sans cérémonie, sans ajout, sans rien ! Je vais travailler fort pour que la tangente prenne cette direction... En tout cas, on va négocier, c'est sur, sur, sur !

Je voudrais féliciter les parents, Patrick et Sophie, pour avoir permis qu'une telle bénédiction se produise dans ma (jeune) vie. Peu importe ce que l'avenir offrira à mon petit-fils (voilà, je pleure - c'est la première fois que j'écris le mot... petit-fils), il pourra toujours compter sur sa grand-mère (voilà, je déprime... ;o) pour être à ses côtés, pour l'aimer, pour le gâter (c'est certain...) et lui raconter tous les coups plates que faisaient son papa quand il était jeune (on va passer de belles grandes soirées ensembles... hi hi hi).

Ce que je souhaite, le plus, c'est de devenir une grand-maman gâteau... et gâteuse qui va parler tout le temps des exploits de son petit-fils et qui va montrer ses photos à tout le monde !

Patrick, je t'adore xoxo. Sophie, tu es une maman magnifique et merci de me faire un tel cadeau xoxo.

Bon, je vous laisse. Bizarre, on dirait que je commence à avoir des rhumatismes, moi là, là…

À la prochaine...

10 choses que j'aime...

J'AIME tout ce qui contient 1 000 000 de calories : le chocolat peu importe la couleur, la forme et la quantité de glucide qu'il contient, les petits caramels enveloppés individuellement qu'on ramassait en quantité industrielle à l'Halloween quand on était jeune, les céréales avec du yogourt, un cornet de crème glacée trempé dans le chocolat (yummy), la Bud lime (avec une lime), les clubs sandwichs (les lendemains de veille), les patates frites avec du ketchup, la réglisse rouge et le vin blanc...

J'AIME mon ordinateur, mon cellulaire (mais je texte pas... trop compliqué), mon fer a défriser, mon réveil-matin (le samedi quand il ne sonne pas), mes lunettes de soleil, mon démarreur à distance, mon collier de perles (je vous l'ai tu dis que j'avais pris de la valeur depuis que je le porte... ).

J'AIME la madame du Walmart qui me dit bonjour quand j'arrive, le t'tit gars du IGA qui amène mon épicerie dans mon auto en me parlant de la pluie et du beau temps, le pompiste du Ultramar qui lave mon pare-brise sans que je le demande, le vendeur de Volumat qui m'accueille avec un sourire, la caissière à la banque Royale qui me reconnait par mon nom, la madame de la cafétéria qui me donne double ration de salade au chou.

J'AIME ma gang au travail : une belle gang dynamique, cool, sympathique, variée, amicale, enjouée, amusante, étonnante, attachante, stressante (parfois...allo Danielle, the beautyful), émouvante, différente, stimulante.

J'AIME mes CD du groupe Blue October (Foild c'est le meilleur), l'émission la Galère et sa folie hebdomadaire, les croquis de ma fille Vanessa, la pièce les Boys que j'ai vue 3 fois, les photos de mon fils Patrick, les livres que je découvre comme l'Incident de Pierre H. Charron et les Mouffettes de François Bélisle, la bedaine toute ronde de Sophie, la vidéo de mes noces, les dessins de mon filleul Jonathan, les massages magiques de Jessyka, les jokes plates de mon fils Mathieu.

J'AIME mon amie Louise, pour sa spontanéité, sa force et son support moral, mon amie Diane pour sa complicité, sa gentillesse et sa détermination, mon amie Suzie pour sa candeur, sa jeunesse et sa spontanéité, mon amie Chantal pour sa fraicheur, son rire contagieux et sa présence, mon amie Suzanne pour toutes sortes de raisons, mon amie Nathalie (et ses deux petits anges) pour sa confiance, son professionnalisme et son respect, mes ami(e)s de la blogosphère (Gen, Isabelle, Pierre, Richard, François et compagnie) pour leurs bons mots, leur inspiration et leurs connaissances et mes ami(e)s Facebook pour leur fidélité. leur folie contagieuse et leur joie de vivre.

J'AIME le bleu pour le ciel, le vert pour les arbres, le jaune pour le jus d'orange, la rouge pour le Jell-O aux fraises, le caillou pour la nouvelle peinture que je viens de trouver chez Rona, le gris  pour mon CRV, le blond pour mes nouvelles mèches, le brun pour le chocolat et le blanc pour le bordel de papier sur mon bureau... et le vin, bien sur !

J'AIME entendre la voix de mes enfants, voir le soleil se lever sur la mer, toucher la main de mon chum, gouter les plaisirs de la vie, sentir un gâteau (au chocolat) cuisant dans le fourneau, être entourée de gens magnifiques, vivre dans le plus beau pays du monde, exister dans cet univers merveilleux.

J'AIME être seule avec mes pensées, être en couple devant un bon film, être en famille autour d'une bonne fondue, être entre amis en prenant un verre de vin, être en gang pour célébrer et pour fêter, être dans la foule à l'école chaque matin.

En constatant la quantité de "J'aime" qui font de moi ce que je suis, je me rends compte qu'il y a peu de place pour le "J'aime pas". Bien sur, il y a des choses que j'aime pas... mais ça c'est une autre histoire.  Actuellement, mon plus gros projet est centré, justement, sur un élément important de ma vie - un travail ardu, s'il en est. Une approche différente qui me permettra - enfin diront certains - d'être capable de m'aimer telle que je suis. Un travail colossal...  mais réalisable. J'y travaille fort, fort, fort !

En attendant ce jour béni, je veux saluer personnellement chaque visiteur qui viendra faire un p'tit tour sur mon blogue. Votre passage dans mon humble univers me fait du bien et pour ces bienfaits que vous apportez à ma vie, je vous dis (ou redis) MERCI !

Et vous, qu'est-ce que vous aimez ?

À la prochaine ...

mardi 30 novembre 2010

Mes condoléances, François - Le Castor déplumé ...

Mon ami - dans la vie, sur Facebook et sur les blogues - François Bélisle vient de perdre son père. Je voudrais lui offrir, ainsi qu'à sa conjointe Élise, mes plus sincères condoléances et lui dire que  mes pensées sont avec lui.

Courage François.

Bises xox

vendredi 26 novembre 2010

Voilà c'est fait ...

Là je vous dis pas comment je me sens !!!! Je l'ai fait. C'est parti, à l'instant ! Je suis tout énervée, j'en "shake", j'ai une boule dans l'estomac, j'ai de la misère à avaler.

J'ai envoyé à une maison d'édition l'une des premières histoires que j'ai écrite, il y a de cela 7 ans. Une histoire dans la collection jeunesse - pour enfants de 6 à 9 ans - que j'avais offerte à ma nièce, Mégan, pour son 6e anniversaire. L'étrange aventure de Mégan.

Ouff !!! J'écris ces mots, et j'en ai le souffle coupé. Bien sur, je sais que ça ne veut rien dire, que ce n'est pas gagné d'avance, que ça se peut que ce soit refusé. Ouais, je sais tout cela. Mais pour l'instant, je suis certaine que je me sens comme un personne qui saute en parachute... les deux ou trois premières secondes quand tu sais que tu viens de faire le saut, de te lancer dans le vide... et que tu ne peux pas revenir en arrière ! Voilà, je me sens comme ça. Depuis que j'ai pesé sur le bouton "envoyé" du courriel. Capoté, je vous dis ;o)

Pour ceux qui ça intéresse, cette histoire a 6,829 mots. Je sais pas si c'est trop, si c'est pas assez. Je n'en ai aucune idée. J'ai juste envoyé le tout. La maison d'édition ne donnait pas de consignes sur le nombre de mots, alors, je sais pas. Ahhhhh !!! je suis énervée. Si je me retenais pas, je pense que je braillerais ;o)

Qui vivra, verra, qu'on dit ! J'ai hâte de voir en ciboulot ! Okay, Lucille, calme-toi, là. Respire. Expire. Respire. Expire... Oufff !! voilà, ça va mieux ;o)

Je suis tellement contente de pouvoir partager ces émotions "live" avec vous. C'est fou. Merci d'être là. Si vous saviez comment c'est important pour moi. Beaucoup, énormément, même.

Je vous tiens au courant, c'est sur, sur, sur. Ciao ! Ciao !

mercredi 24 novembre 2010

Quand les dates me font souvenir...

Aujourd'hui, c'est le 24 novembre et c'est l'anniversaire de quelqu'un qui est très cher à mon coeur. Une personne spéciale qui fait partie de ma vie depuis 47 ans et que je n'ai pas vue depuis très longtemps, parce qu'elle habite un autre pays, un autre continent... un autre monde.

Aujourd'hui, c'est la fête de mon amie Suzanne. Au cours de nos premières années de fréquentation - à l'âge de 4 ans - tout de suite ça a cliqué entre nous. Nous habitions l'une à côté de l'autre, et pour moi, elle m'a offert le plus beau cadeau que l'on puisse donner à quelqu'un: elle m'a donnée son amitié.

Nous avons traversé toutes ces années, toutes ces modes, toutes ces époques ensemble. Nous avons vécu de belles aventures, d'étranges aventures, de dangeureuses aventures, ensemble. Nous avons beaucoup ri, sécher nos pleurs, fait milles et un projets, ensemble. Nous avons fêté, célébré, fait des virées, ensemble. Avec elle, je sentais que rien n'était impossible, ou presque !

Ma chère Suzanne, je veux te souhaiter  un très bel anniversaire. J'espère que la vie t'aura apportée tout ce que ton coeur désire, et que malgré les nombreux voyages que tu fais de part le monde, les châteaux que tu visites et les plages que tu foules, tu as toujours une petite place dans tes pensées pour nos souvenirs d'enfants. Les mémoires magiques que j'ai de notre enfance sont celles où toutes les deux, du haut de nos 10 ans, nous nous promenions durant des heures, sur le chemin de fer à Jacola, à nous compter des mensonges, à changer le monde et à espérer de meilleurs lendemains l'une comme l'autre.

Gros bisous, ma belle Suzanne. J'ai hâte qu'on se revoit pour célébrer nos anniversaires ensemble (on en a plusieurs à reprendre) et surtout, nos 50 ans d'amitié (en 2014)...

Salutations à la Reine d'Angleterre de ma part ... ;o)

Ciao Bella ! xox

PS: Et demain (25 novembre), c'est la fête d'une autre amie qui s'était greffée à notre duo. Bonne fête Marielle xox

dimanche 21 novembre 2010

Quand la lune attaque...

J'ai enfin trouvé une explication des plus plausibles à mon état nébuleux qui m'a fait pondre un texte assez sombre et rempli d'embiguité, dans la nuit de vendredi à samedi !

C'était soir de pleine lune... Et la pleine lune elle a toujours sur moi un effet boeuf qui me fout les j'tons et qui me vire tout à l'envers. Bien sur, il y aura ceux qui ne croient pas cette théorie. Mais, avec l'âge, j'ai découvert que les périodes de pleine lune me transforment en bête semi-maniaco-dépressive qui s'enlise dans des zones obscures me faisant dire  - et (depuis peu) écrire -  des choses bizarroïdes.

Je ne suis pas dans la poésie, mais pas du tout ! Mais  j'ai laissé mes idées prendre place en respectant l'état dans lequel je me trouvais. Dans ce texte poético-thérapeutico-libérateur, il y a beaucoup de sujets touchés. Ce n'est pas très cohérent, je l'admets, mais c'est quand même ce que je vivais dans le feu de l'action... du clair de lune !

Ce soir là, j'ai bouffé tout ce qui était conçu, enrobé, imprégné, trempé, pensé et imaginé en chocolat. J'vous dis pas, je dois avoir englouti 2 millions de calories. Et une chance qu'il faisait un froid de canard, parce que je spottais le dépanneur du coin pour compléter, en bonne et du forme, mon orgie de glucides. Mais le froid a eu raison de ma raison...

Ce que je trouve bizarre, c'est, quand je suis dans le "mood' de la pleine lune,  je ne m'en rend pas compte... jusqu'à ce que je sache que oui, hier soir c'était la pleine lune. Et là, ma raison (oui, oui, ma raison)  s'écrit :  Ouff... c'était la pleine lune. T'es pas en train de virer maboule... c'était juste la pleine lune.

Ensuite, je fais la paix avec mon moi-même, avec mon chum (parce que souvent il est dans ma trajectoire directe avec la lune), avec mon foi (le chocolat, c'est dur en maudit sur le foi) et avec mon régime... jusqu'à la prochaine lunaison. À chaque fois, je me dis... le mois prochain, je ne me ferais pas prendre. Je vais la surveiller cette foutu pleine lune et je vais me préparer (mentalement) à sa venue !! Ben faut croire que j'ai cette émotion à vivre une fois par mois !!!

Euhhhh, pouvez-vous imaginer, avant quand la pleine lune tombait en même temps que mes règles !!! Je comprends pas comment il se fait que mon chum soit encore avec moi, hi hi hi !!! C'est fort en maudit, l'amour ;o). Avec la ménopause, j'ai au moins éliminer une des deux causes qui affectait - directement - mon caractère. Dieu Merci et Vive la ménopause - pour cet aspect, du moins !!! 

Bon, je vous laisse ! J'ai du sommeil à reprendre... (saviez-vous que le chocolat ça empêche de dormir ;o).

À la prochaine !

samedi 20 novembre 2010

Je n'aurais de cesse de douter...

Je n'aurais de cesse de croire,
De rêver, de voir, d'attendre,
Qu'un jour ou l'autre sûrement
Je comprendrais, je saurais, enfin
Pourquoi, pour qui, pour quand.

Je n'aurais de cesse de vivre,
Une existence,  une vie perturbée
Par un trop plein d'émotions, de vides
De regrets, d'attentes, d'espoirs,
Qu'un jour, peut-être, demain.

Je n'aurais de cesse d'espérer,
D'essuyer les larmes de mes yeux
Qui ne coulent jamais sur mes joues
De souhaiter en vain, toujours,
Ces paroles si belles, si fortes, si douces.

Je n'aurais de cesse de chercher
Où le chemin parcouru ira
Où le chemin à venir sera
Pour un temps, pour une éternité
Entre le ciel et mon coeur blessé.

Je n'aurais de cesse d'aspirer
Pour qu'un souffle nouveau naisse
Dans un corps si mince de vie
Si petit, si petit, si petit
Qu'il ne sera qu'une ombre sur le mur

Je n'aurais de cesse de penser
Quand la lune deviendra une étoile
Que cesseront ces mots, petits et gros
Qu'un jour, oui un jour, peut-être
Que ma tête se remplira de rire

Je n'aurais de cesse d'imaginer
Que tout cela, cette vie, cette lutte éternelle
Qu'au jour ou sonnera le glas
Un vainqueur sera concédé de surcroit
Moi, Moi, Moi, Moi, Moi et Moi.

mercredi 17 novembre 2010

Rassurez-moi quelqu'un ...

Bon, je fais appel aux écrivain(e)s expérimenté(e)s qui croisent ma route à travers mon blogue et à tous ceux qui ont entrepris un projet qui leur tenait vraiment à coeur !

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de douter de votre texte, un coup qu'il était presque terminé ? Plus je le relis et plus je le trouve ordinaire, sans saveur - à la limite... plate et inintéressant !

Voilà les doutes qui me travaillent, l'impression d'écrire comme une enfant de 3e année B. Et on dirait que depuis que j'ai commencé mon  histoire... ben je la retrouve un peu partout, dans le sens que ce dont je parle dans mon histoire se retrouve dans une émission de télé que je regarde ! Assez ordinaire, hein ! J'ai failli fermé la télé ;o)

Était-ce un signe positif ... ou bien négatif que m'envoyait St-Écrivain, le patron des âmes tourmentées en manque d'assurance et d'inspiration ? Tsé, j'écris une nouvelle de 6 pages... Je vais filer comment si j'entreprends un projet de roman !

Je vais décrocher et aller me coucher ! Ne dit-on pas que la nuit porte conseil.

Bonne nuit et merci beaucoup, beaucoup, beaucoup !

À la prochaine ...

Ma première participation à un concours littéraire !

Voilà ! Les dés sont jetés ! C'est décidé, je me lance ! Je plonge et advienne que pourra, s'il neige on peltera, comme on dit par chez-nous !

Les bases de la première nouvelle qui sera envoyée dans les concours littéraires sont en place et je suis pas mal fière de ce qui va en ressortir. J'en ai environ 80 % d'écrit. Je l'ai fait lire à 3 personnes de trois générations différentes: 20 ans, 34 ans et 53 ans. Faut dire qu'ils ne sont pas très objectifs: il s'agit de ma nièce, mon fils et mon chum ! Mais quand même, leurs premières impressions m'ont validée dans ma démarche.

Ça m'encourage... il n'ont pu détecté la fin de l'histoire ! Encourageant ;o)

Je n'ai pas encore de titre, mais juste pour mon plaisir, je vous en partage un petit bout :

Conscient et très lucide, mais prisonnier de cet espace minuscule qui sentait le désinfectant et le renfermé, il rageait à l’intérieur. Il était en colère contre la vie, cette foutue vie qui ne lui avait causé que des désagréments.

Alors, c'est parti ! L'aventure commence... et je ne veux jamais qu'elle ne s'arrête !

Comme première expérience, une nouvelle comptant entre 1750 et 2500 mots (entre 6 et 10 pages). Le tout doit être dans la poste pour le 31 décembre. C'est excitant... et très stressant. Je vous en reparle ;o)
À la prochaine !

jeudi 11 novembre 2010

Des perles, des fleurs, du chocolat et une résolution ...

Aujourd'hui, je me suis laissé parler d'amour ! Aujourd'hui, j'ai ajouté un printemps aux cinquante que j'avais déjà à mon actif. Aujourd'hui, j'ai fait un premier pas sur la pente "descendante" de ma vie puisque selon mes calculs et mon désir le plus grand, j'aurais atteint la moitié plus un an de mon passage sur terre. Et oui, je veux vivre jusqu'à 100 ans (en forme, en santé et surtout, avec toute ma tête, mes mots et mes idées, bien sûr ! )

Tout plein de belles et bonnes choses se sont produites aujourd'hui, à commencer par un téléphone chantant 'Bonne fête ma tante Lucille' par le beau Jonathan (mon filleul de 6 ans) et sa famille à 7h15 ce matin. Arrivée au travail, j'ai vu mon bureau décoré de belles façons et une chorale spéciale m'entonner une chanson 'home made' concoctée par le Comité social. Ces académiciens du Carrefour arboraient des chapeaux amusants et étaient armés de cadeaux surprises et de sucres d'orge spéciaux. Toute la journée a été un feu roulant de bons vœux, de bisous, de câlins et de gâteries chocolatées. J'ai vu les deux petites merveilles de 14 mois de ma boss débarquer dans mon bureau spécialement pour moi. Juste pour moi, c'est peu dire, hein ! J'ai vu de beaux bouquets fleuris m'être livrés par trois fois (merci mon chum, merci Mélissa, merci Patrick, Mathieu et Vanessa). Tout ça sans compter les nombreux téléphones, les messages Facebook, les courriels chaleureux et le dîner avec mon amie Chantal.

Une vraie tornade d'amour et d'attention. Arrivée à la maison, l'amour de ma vie depuis 24 ans, 5 mois et 17 jours m'a offert un magnifique ensemble de collier et boucle d'oreilles en perles argentées. Wow et rewow !!!! Je vous dis pas, j'ai pris de la valeur tout d'un coup ;o)

Je qualifierais ma journée de MAG-3: magique, magnifique, magistrale ! C'est bizarre et intriguant à la fois de ressentir ce feeling au creux de l'estomac. De se sentir le centre de l'univers. C'est enivrant ! Cet instant magique ou tu te dis que les gens ne sont pas obligés de faire ce qu'ils font... Donc, tu peux en déduire qu'ils le font parce qu'ils sont contents de te démontrer leur appréciation et leur amour. J'en suis encore toute chamboulée.

J'ai donc compris que j'étais la seule qui avait de la misère à aimer la personne que je suis (avec un certain importé, quelques locataires mécontents et une quelconque créature affreusement méchante que j'ai connue dans une autre vie). J'ai compris (finalement, diront certains) que je transportais avec moi, chaque jour, ma pire ennemie, ce côté de moi qui était incapable de m'apprécier à ma juste valeur.

Aujourd'hui, tout plein de gens m'ont montrés que j'étais quelqu'un d'important et ce, sans égard à mon apparence physique (mon plus grand calvaire depuis des millions d'années), à mon âge, à ma fonction ou au caractère (de cochon, parfois) qui me "caractérise" bien souvent. Je n'ai pas eu à réfléchir longtemps pour m'apercevoir qu'il est assez fréquent que l'on me démontre ces élans d'affection, de reconnaissance et d'amitié.

Alors, qu'est-ce que j'ai à me plaindre ? Pourquoi est-ce que je vis toujours avec cette incertitude, ce cafard, cette déception face à qui je suis en réalité ?

Aujourd'hui, j'ai donc pris la décision de commencer à aimer cette fille qui a le même nom que moi, le même âge que moi, qui habite à la même adresse que moi et qui a le même compte de banque que moi ! Aimer cette personne comme elle est (pftttt... juste d'écrire les mots me fait grincer des dents). Ce ne sera pas un combat ultime, une bataille extrème, mais mon défi personnel pour la prochaine année. Me prendre en main, voir mes qualités plutôt que mes défauts; voir mes forces plutôt que mes faiblesses; voir mes réalisations plutôt que mes défaites.

Je suis comme une enfant. J'ai besoin de défis et j'ai besoin d'être encadrée. J'ai besoin de support et j'ai besoin d'encouragement. J'ai besoin de balises et j'ai besoin d'un plan de match. Et comme je suis rendue à l'âge vénérable de 51 ans, je devrais être en mesure d'être ce coach, ce supporteur, ce maitre dont j'ai tant besoin. Il s'agit juste que je signe un contrat avec moi-même, que je le mette en pratique et surtout, surtout, surtout, que je le respecte.

Et vous ? Je suis tellement heureuse de vous savoir dans ma vie. Vous êtes des dizaines et des dizaines à visiter mon blog chaque jour. Vous faites une différence indéniable dans ce nouveau cheminement qui prend forme en moi. Vous me donnez la possibilité de mettre de l'avant des choses que je n'imaginais pas pouvoir accomplir avant. Juste d'avoir cette chance unique de mettre par écrit mes textes et mes pensées, font en sorte que je me découvre à chaque chronique. Plus j'écris et plus je deviens cette personne que je cherche depuis plus d’un demi-siècle...

Pour tout cela et pour bien plus encore, je vous dis MERCI et à la prochaine !

mercredi 10 novembre 2010

Édouard Carpentier est mort...

La semaine dernière, Édouard Carpentier est mort. Vous ne savez pas qui est Édouard Carpentier? Vous ne connaissez pas l’homme à la savate volante, le spécialiste de la voltige, le King de la Lutte Grand Prix ?  Vous êtes alors, sûrement, de la génération Passe-Partout !

Édouard Carpentier a été le saint homme par qui la télé couleur est entrée dans notre salon familial au début des années 1970. De sa voix tonitruante et de son air de gars qui n’entend pas à rire, mon père avait exigé (et c’est peu dire) que la télévision couleur qu’il venait d’acheter soit livrée avant 11 heures le samedi matin, puisque la lutte était présentée à midi.  Et elle l’avait été. Nous étions tous là, assis devant ce joyau coloré à admirer le Grand Édouard administrer une raclée démesurée à Tarzan « La Bottine » Tylor et donner le coup de grâce aux deux Poudrés d’Hollywood… en même temps.

Chez nous, il y avait deux messes par semaine. La messe du dimanche où ma mère nous trainait comme des boulets, pour, semble-t-il, tenter de nous faire gagner notre ciel tout en nous faisant réciter des prières qu’on ne comprenait pas du tout. Notre seul plaisir était de démasquer lequel des voisins tomberait endormi en premier et recevrait le coup de coude dans les côtes de sa tendre moitié.

Et il y avait la messe du samedi. 11h55 : on se bousculait sur l’un des deux divans du salon pour se trouver une place de choix. 11h58 : mon père commençait à nous avertir de « rester tranquille ». Et, en même temps que le coucou sonnait l’heure du diner, il régnait un silence d’or dans notre salon. Le curé du village aurait été jaloux de l’attention que nous portions à chaque parole du commentateur de la Lutte Grand Prix ! 10 paires de yeux rivés sur l’écran couleur, à admirer des géants se tabasser et recevoir des raclées époustouflantes, à huer les méchants et à applaudir les bons. Par la suite, ma mère en avait pour des heures à calmer mes frères qui s’en donnaient à cœur joie en pratiquant, à qui mieux mieux, les prises qu’ils venaient d’emmagasiner dans « leur tiroir de la mémoire ».

L’un des jours les plus tristes de ma préadolescence a été celui où j’ai su que la lutte était « arrangée avec le gars des vues ». J’étais choquée et peinée de savoir qu’on m’avait roulée ainsi durant toutes ces années. Tous ces samedis où j’avais vénéré ces colosses qui faisaient régner la justice et qui punissaient les méchants. J’en voulais à mon père - il devait sûrement le savoir que la lutte était du « fake » - d’avoir ainsi entretenu ma naïveté.

Faut dire aussi, qu’à l’époque, tout ce qui nous sortait de notre quotidien - assez ordinaire - avait pour mission de nous faire rêver. Avec uniquement deux postes de télé, un en français (le 4) et un en anglais (le 2), notre vision sur le monde se limitait à ce qui se passait dans notre quartier, dans notre école, dans notre famille. Bobino, Le Pirate Maboule, Fanfreluche et Marie Quatre-Poches ont bercé mon imaginaire. La Lutte Grand Prix et Édouard Carpentier ont comblé ce besoin - Ô combien interdit - de se défouler mentalement en admirant ces adultes se taper sur la gueule, faire couler le sang, être maitre du ring.

Un retour en arrière nostalgique, ce matin ! Est-ce le « blues » de novembre qui me fait penser à tout cela, ou le « blues » du 11 novembre qui approche à grand pas ? Je ne sais pas ! J’avais juste envie de le partager avec vous.

À la prochaine !

dimanche 7 novembre 2010

Arrêter l'ouragan dans ma tête !

Un ouragan a pris place dans ma tête. Les mots dits... les maudits !!! Toutes ces paroles qui blessent, toutes ces émotions qui émergent, tous ces souvenirs, blessants, persistants, inodores, incolores, invisibles !

Arrêter l'ouragan dans ma tête ! Prendre une autre avenue, faire un autre trajet de vie ! Oublier, juste oublier, ne plus se souvenir, ne plus ressentir, ne plus verser de larmes sur cette vie... ou sur cette non-vie ! Refaire le chemin en sens inverse, effacer les douleurs, broyer les peines, déchiqueter la colère. Oui, refaire le chemin en sens inverse ! Et pourquoi y a pas de 'rewind' dans la vie ?

Arrêter l'ouragan dans ma tête. Juste être quelqu'un d'autre, pour une seconde, une minute, une journée... une vie entière. Juste ne pas être celle qui essaie de comprendre le pourquoi du comment, le qui, le quoi, le quand !

Arrêter l'ouragan dans ma tête. Être capable de rassurer toutes ces peurs, qui paniquent dans le noir, qui se cherchent un abri permanent, un grotte, une cachette.

Arrêter l'ouragan dans ma tête. Trouver une nouvelle terre d'asile, compréhensive, douce, sereine, amicale, maternelle ! Cesser de chercher l'amour ou il n'y en a pas et voir, de ses yeux grands ouverts, le reste de l'univers qui nous ouvre les bras, tout grand, tout plein, tout chaud.

Arrêter l'ourgan dans ma tête. Et revoir le soleil. Simplement.

samedi 6 novembre 2010

J'ai appris... cette semaine !

J'ai appris, cette semaine, que toute vérité n'est pas bonne à dire... même aux gens qui devraient te comprendre le plus !

J'ai appris, cette semaine, que si tu peux compter tes heures de sommeil sur une seule main et tes heures d'éveil sur tes doigts de mains et tes doigts de pieds - et ce dans le même 24 heures, y a un problème ! D'autant plus si ce problème se produit trois jours de suite... là y a un énorme problème !

J'ai appris, cette semaine, que c'est pas parce que tu te dis que t'es pas stressée... que t'es pas stressée pour vrai ! Surtout quand cette constatation te vient d'une personne qui n'a aucun stress à son actif ! (Et oui, ça existe du monde de même ...)

J'ai appris, cette semaine, que pour lâcher prise, des fois, faut que tu piles sur ton orgueil !

J'ai appris, cette semaine, que des bottes à talons hauts peuvent te mettre les pieds en bouilli même si tu les as depuis des années !

J'ai appris, cette semaine, qu'il y a des gens qui t'apprécient à leur façon, sans vraiment te le démontrer, mais qui t'apprécient pareil (et ça fait chaud au coeur quand tu le découvre) !

J'ai appris, cette semaine, que beaucoup de personnes me suivent dans mon aventure dans la blogosphère... et oui, j'ai franchi le cap des 1000 visiteurs sur mon site. ! Wow et re Wow ! Merci, mille fois merci ;o)

J'ai appris, cette semaine, qu'un zipper de culottes n'est pas à l'épreuve de tout !

J'ai appris, cette semaine, que mes mots souvent font du bien aux gens et c'est merveilleux de le savoir !

J'ai appris, cette semaine, que j'avais un tempérament 'chien' avec des tendances 'requin'... Un  jour je vous expliquerais !

J'ai appris, cette semaine, que des couturières à Val-d'Or, ça court par les rues !

J'ai appris, cette semaine, que des fois, un gérant de banque ça peut être cool !

J'ai appris, cette semaine, que la vie est une maudite belle aventure à vivre !

À la prochaine !

lundi 1 novembre 2010

J'ai appris aujourd'hui...

Aujourd'hui, j'ai appris ce qu'était la Pangée - un événement qui s'est passé il y a 250 millions d'années (rien que ça) et qui a fait en sorte que les continents se séparent (si j'ai bien compris).
 
Megazortrodon
Et dans le même reportage que j'ai écouté avec ma douce moitié qui se passionne autant pour la terre que la lune et l'univers, j'ai aussi découvert (entre autre) que l'on descendrait, nous les humains, d'un espèce de petite bibitte à poil, pas plus gros qu'une loutre et qui aurait comment nom le megazortrodon (quand je vous le disais que c'était des mots impossibles à prononcer).

Un espèce de tempête de feu provenant des profondeurs de la terre aurait balayé tout ce qui pouvait se trouver de vivant sur terre. Cette tempête aurait duré quelques choses comme 500 000 ans détruisant 90% de la vie sur terre. Ensuite, ce sont les dinosaures qui ont vu le jour ! Pour confirmer mes dires, VOIR CECI.

Voilà ce que j'ai appris aujourd'hui ;o) Et j'ose croire que c'est mon dernier essai en ce qui a trait aux apprentissages des bestioles ayant vécu il y a si longtemps ! Vous savez, j'ai de la difficulté à me souvenir ce que j'ai fait hier... alors, pour moi 250 millions d'années, c'est vraiment au dessus de mes capacités de compréhension. Mais au moins j'ai essayé...

À la prochaine !